04/12/2017

solstice d'hiver en vue ... et reviendra le printemps


Né les deux pieds sur terre, je les y ai toujours gardés.

Tout au long de ma vie pourtant je me suis élevé, envolé, engagé dans moultes rêves et projets, tous animés par le désir de mieux faire.

Tout cela pour arriver à quoi  ? Un monde aussi horrible que celui dans lequel je suis né mais où, à force me laisser manipuler, maltraiter, écraser, voler, tromper, je finis déboussolé et aveugle devant l'univers, le soleil et la lune.

Jésus chassa les marchands du temple. Que ressentir dans un marché de Noël, pompe à fric de l'inutile et des faux semblants ? Où est passée cette fête naturelle, et du ressenti de son horloge universelle : la nuit la plus longue qui en alternance passe le relais à la Saint-Jean, la nuit la plus courte, toutes deux résultantes des jeux de Lumière orchestrés par le Soleil et la Lune.

Où sont passées les harmonies du vrai, du beau, du durable, de l'utile, de la simplicité ?

Les dictatures plus que jamais omniprésentes, à leurs arsenaux de structures immunisantes, ont ajouté l'anonymat qui désamorce toute volonté de transparence et de justice.
Nous reste, pense-t-on, plus qu'à jouer les perdants : "faire avec" jusqu'au grand étouffement final inéluctable.

"Inéluctable" l'ultime supercherie, puisque que tant qu'il y a vie en nous, rien n'est inéluctable. Reprendre le goût du réel, de nous fréquenter, de passer des heures ensemble, de nous échanger en dimensions réelles.

Avant de juger de leur utilité, j'aime tester les nouvelles techniques, surtout lorsqu'elles concernent les relations humaines. Ainsi ne m'est pas inéluctable de quitter le monde des réseaux sociaux dont les finalités sont surveillance, manipulation, soumission et mensonges. Avec pour résultat que je perds de vue mon Ami dès qu'il me devient ami social, tellement je suis sur-informé de tout ce qui ne me regarde pas, dévié par des images de sa vie sans elle, et bercé de l'illusion de mieux le connaître jusqu'à oublier de prendre de ses nouvelles.

Après un an d'introspection, tel un élastique avant son point de rupture, mon instinct animal de survie augmenté du bon sens - Xème sens accessible aux humains qui lui laissent sa place - me ramènent au ras du sol de notre univers.
Aussi, si certains rêvent d'aller vivre sur Mars, pour fuir en mégadéchetterie notre planète, sous-humains compris, quant à moi je me choisis de tenter une nouvelle fois la Vie sur Terre, même si ...

A mon tour j'y subirai la fin des Iguanodons, et cela peut aller très vite.
Ou alors, d'une stabilité intérieure ravivée, de mes repères naturels remis en juste place, naîtra une nouvelle Lumière qui me permettra de créer de nouvelles pistes de progrès et de pensée qui surmonteront les décombres de la mal-bouffe, d'Alep, du fricardisme implosé, et permettront à la Vie de rejaillir de là où elle est née !

Internet ? Quelle belle machine. Mais pour le reste ...  Amis "sociaux"et autres relations virtuelles, je vous dis "au revoir". 


Amis, rendez-vous dans la vie quotidienne. Vous avez mes coordonnées. A très bientôt !

Aux autres qui par les "réseaux" ont appris que je n'étais pas encore mort, que sans culpabilité il me remettent aux oubliettes. Notre passé commun, aussi beau qu'il ait pu être, a été. Pourquoi obliger les souvenirs à faire semblant d'encore être à ce qui ne sera plus

Bon solstice d'hiver à tous.

26/01/2017

les sables-d'olonne - statue de la liberté en vue


mais voilà ... où accoster ?

Le Parlement Européen, réuni en urgence, a décidé
(à l'unanimité moins deux voix et une abstention)
de tout mettre en oeuvre pour la convaincre
de se dérouter vers la Turquie qui la rapatriera vers la Syrie.

Peut-être trouvera-t-elle encore là des amateurs.
Soit ... Pour nous une réfugiée de moins ! Ouf !

20/01/2017

savoir ce dont on est informé


oblige à prendre en compte, y réfléchir, intégrer, encourager ou rejeter, mettre en oeuvre ou arrêter.
Donc à agir et publier !
C'est du moins ma norme de conduite.

Celui qui ne veut pas savoir ce dont il est informé n'assume pas sa charge.
Dès lors que fait-il là !?
Incompétent il ne peut qu'espérer que le protègera la loi de l'omerta, ou d'aligner les Lois sur celles de la mafia.

Non, merci ! Pas pour moi !

l'homme qui croit en l'Homme


comme d'autres s'informe, analyse, réfléchit, pense, échafaude, imagine, crée,  pour faire progresser vers un meilleur vivre ensemble.

L'homme convaincu devient convaincant, et demande qu'on écoute ses arguments. Il recrute ensuite les convaincus, pour démocratiquement par le plus grand nombre, s'arroger le pouvoir. C'est de bonne guerre ! On appelle ça faire de la politique démocratique.

L'homme qui croit en l'Homme par contre, après avoir dit, écoute les autres hommes qui croient en l'Homme. Et ainsi chacun à son tour.
Enrichi des arguments des autres, il fait la synthèse, et avec eux échafaude un projet commun sur lequel tous ensemble sont convaincus et convaincants.

Ne rêve pas, me direz-vous ! Exact !!

Cette gymnastique pourtant, au quotidien, dans notre réflexion, décisions, concrétisations nous permet d'intégrer de façon naturelle le mieux vivre des Hommes, plutôt que de ne penser qu'à les rallier sur une cause, et de les manipuler pour mieux les soumettre.

17/01/2017

se maîtriser ou être maître ?


Maîtrise trop souvent se définit par effort, souffrance, défi, dépassement de soi, discipline, abnégation héroïque, ... pour, au grand jour, pouvoir à son tour, facturer sa revanche en droit d'accès à l'argent, au pouvoir, à la puissance et à la reconnaissance.

Très vite surgit le corolaire : une profonde déception par le constat que tout cela n'était que factice.
Pour sauver les apparences, reste à obliger les autres à y croire à notre place, à les soumettre, à les ... maîtriser !!!

Faire un trait sur tel passé et prendre bon départ est difficile. Devant tel ratage, il en est qui se suicident. D'autres, heureusement pour eux, remettent leur pendule à l'heure et pour devenir "Maître" plutôt que de maîtriser et se maîtriser, payent le gros prix.
Voyez !

Ils ne pourront plus être autres qu'eux-mêmes,
seront astreints à sincérité, authenticité, grande cohérence et humilité.

Ils devront concrétiser en toute discrétion leurs mille petits rêves,
dire leurs vrais sentiments, exprimer leurs élans de tendresse,
communiquer l'enthousiasme dont ils débordent,
se fier à leur bon sens pour boussole,
apporter aux autres,
instruire et expliquer, se coordonner, ...
aimer et accepter d'être aimé !

pour enfin le soir - satisfaits et sereins - se reposer sur l'oreiller de leur conscience apaisée.

Être "Maître" est à ce prix.
L'investissement est bon et fiable, je vous le conseille vivement !

jacques sztern


Mon Très Cher Ami Jacques, toi qui m'est Frère,

Comme nous en avions l'habitude, à mon tour depuis deux semaines, j'ai tenté de te joindre. Ta voix préenregistrée, plus fatiguée, me laissait supposer que tu t'étais pour quelques jours retiré dans ton petit Éden du Morvan. Ou alors .... ?!?
Pas grave, ni important.

Samedi soir, rentré de voyage, j'ai découvert l'annonce de ton passage à "l'Éternité" comme ils disent ...
Souffle coupé, profonde émotion, désarroi.
Nous n'aurons donc plus l'occasion de nous dire et de faire, et comme à chaque fois, au moment de la déchirure, de nous embrasser les yeux humides en jouant à qui le premier partira sans se retourner, pour ne pas ajouter à la peine.

Hé oui, nos rencontres ! Nos rencontres qui avaient pour ordre du jour de faire bilan de notre très vieille Amitié, devenue fondamentale pour vivifier nos deux Éternités.
Souviens-toi, un soir, dans un café en face de la gare du Nord, avant mon départ vers Bruxelles. Mémorable !!! Il ne nous fut pas possible de trouver nos mots, tellement nous avons ri.

 Ri aux larmes, tellement notre humour devenu langage commun et impénétrable, n'avait rien de comique. Il soignait nos blessures, notre perplexité devant l'évolution de la sociétés dite civile, et réaffirmait que jamais aucune des horreurs dont les humains sont capables, nous empêchera de croire et d'exprimer notre raison de vivre, et de nous vouer au combat ultime : "Liberté, Égalité, Fraternité et Solidarité" ou encore "Charte des Droits de l'Homme".

Savoir l'horreur dont des / les humains sont capables ... toi et moi dès le départ n'eurent pas d'autre choix.

Toi par ton étoile jaune qui marqua le bétail pestiféré à abattre, et fit que de ta famille, tu fus un des rares survivants. Horreur à laquelle il t'a fallu survivre, surmonter ta culpabilité "pourquoi eux et pas moi" et imaginer malgré tout comment encore trouver un sens à ta vie, autre que d'y survivre.

Né durant la guerre, j'eus quant à moi à assister aux interminables debriefings de ceux qui combattirent les envahisseurs et tout autant leurs admirateurs, qui avaient pris pour plaisir (plus tard ils traduiront cela en "obéir aux ordres" !) de préparer des convois d'étoiles jaunes, de triangles rouges, noirs, bleus, roses, amarantes, ... Combattants dont certains eurent droit, eux aussi, à destination "privilégiée" nommée pour les derniers "marche de la mort".

Mon Très Cher Jacques, parfois on se disait combien était gratifiante la Vie qui, toi, moi, nous a permis de nous rencontrer, de développer Complicité, Fraternité, Amitié, Amour purs et sans taches. Il me fait du bien de le redire et cette fois de l'écrire. Avec pour "temps des cerises" sur le gâteau, le hasard qui fit que tous deux à notre tour, au même moment, en porteurs d'amour et de tendresse, avons pu contribuer à faire vibrer nos cercles d'amis respectifs d'une même résonance.

Assez dit pour aujourd'hui, Ami Jacques.
Certes ta vie s'est retirée de ton corps. et la mienne commence à envisager son issue. Mais qu'importe, puisque en moi tu es présent égal à toi-même. Et il en sera ainsi jusqu'au moment où ma fin de vie s'alignera sur la tienne, sans jamais effacer notre force de vivre libre, cohérent, entier, avec nos Frères les Hommes, malgré les hommes.

Tu t'en doutes, vu ainsi il m'est  difficile d'être présent à quelconque cérémonie, qui ni toi ni moi nous concerne. Je comprends la nécessité du deuil pour ceux dont tu partageais le quotidien, ton épouse, ton fils, ta fille, tes petits-enfants, tes nombreux, très nombreux Amis, qui tous en eux te recevaient, t'apprécièrent, t'aimèrent. Qu'ils me sachent présent en leur cœur.

Parmi eux ces prochains jours n'est pas ma place. Je n'aimerais pas, comme il nous était devenu coutume, de déclencher un fou-rire digne de nous deux. Un fou-rire aux yeux plein de larmes, mais aussi pour une fois un fou-rire chargé de trop grande tristesse.

A tantôt Jacques, à tantôt !

13/01/2017

vieillir n'est pas facile


Quand - comme moi - on est con et qu'on le reste,
sans se perdre dans les méandres de personnages en carton,
jusqu'à fin de vie on connaît stabilité, sérénité,
instants de bonheur intense, plaisir de vivre,
l'ivresse d'aimer et d'être aimé.

Pour les "pas cons du tout" à "pas trop cons",
à moins qu'ils ne s'y soient préparés,
c'est moins jojo !

Lorsque, avec l'âge, ils constatent,
que cons ils redeviennent !

(sé) Un con heureux

31/12/2016

Il est urgent de prendre des mesures urgentes !


OK,
mais sans trop de sacrifices quand même !

Pour cela un conseil :
si par exemple, trop tard il sera dans vingt ans ...

confiez la décision à ceux pour qui
il ne reste plus que quinze ans à vivre !

quand trop on pense


on oublie d'observer et d'écouter.

Et lorsqu'on dit ce qu'on pense,
on dépasse sa pensée.

Et lorsqu'on cherche à convaincre,
sa pensée, on la tronque de plus belle.

Et lorsque tous sont convaincus,
comment leur dire qu'on s'est trompé !?

qui veut faire l'homme ...


Petits et grands,
intellectuels et manuels,
illettrés et diplômés, 
anarchistes et ministres,
manants et seigneurs,
administrés et présidents,
voleurs et ponctionnés,
propriétaires et démunis,
assassins et lâches,
jaunes, rouges, violets, blancs, noirs et bleus pâles,
balubas, wallons, andalous, sioux, indiens ou indous,

tous sont Bêtes sous une même Loi : celle de la Jungle.

Les plus forts,
les plus doués d'entre eux,
explorateurs des dimensions de la Pensée, ils accèdent à des horizons infinis ... amitié, tendresse, fraternité, équivalence, harmonie, équilibre ...
et lentement évoluent vers l'état d'Homme.

Hélas, certains d'eux,
aux neurones fatigués par confort de fin de vie, ou nostalgiques devant demain qui déjà les dépasse,
comme en "sauve qui peut", instituent leurs idéaux au rang de supériorité qu'ils coulent en dogmes, s'arrogent une sainte mission de gourou, prêtre, chef d'Église ...

et s'en retrouvent plus bêtes qu'avant,
mais cette fois sans excuse.

Leur opposer indifférence est alors seule parade efficace !

29/12/2016

1er janvier 2017 - urgent - immondices - adaptez-vous !


A Bruxelles, un nouveau plan de ramassage des immondices entrera en vigueur au 1er janvier 2017. Je vous le conseille pour partout ailleurs.

Dans les sacs noirs, bruns, blancs, bleus, oranges, jaunes et roses ... jetons

apparence, besoin de reconnaissance, grade, titre, respectabilité, honorabilité, ancienneté, grands discours, réalisations passées, fausses sciences, jalousie, projets irréalistes et autres ingrédients, qui préparent l'apocalypse.

Le reste, gardons bien au chaud dans une petit sac bien vivant nommé "cœur"

ouverture, curiosité, intérêt, écoute, gentillesse, chaleur, tendresse, amour, amitié et intention pure petitement concrétisée, qui animent l’espoir en la Vie.

Le tri

Bien curieusement, le plus difficile est de se défaire du passé, au détriment de tout de ce qui est beau, naturel et simple et crée un lendemain plus enchanteur.

Essayons encore une fois !

28/11/2016

à l'idéaliste désespéré


1.
D'abord va faire de la boxe. Un tempérament puissant, combatif et rebelle doit pouvoir se défouler physiquement pour préserver sa santé mentale, soumise à extrême maîtrise, doigté, lourde responsabilité.
Boxe en souplesse aussi, car après les assauts qui te lamineront, tel le jonc ton intelligence te relèvera pour continuer tes batailles.

2.
Tu n'es que pion sur échiquier, c'est aussi cela la démocratie. Seul tu ne peux rien et n'es nullement dépositaire "du Droit". Quand tu te sens seul, sache que tu ne l'es pas. D'autres, eux aussi bien intentionnés, épris de solidarité et de justice, animés par un idéal humaniste, il y en a partout, même si entre eux trop peu ils se reconnaissent.

3.
Le temps est facteur qui permet d'espérer que toutes leurs actions positives, même mises en œuvre de façon disparate et non coordonnée, maintiennent la pression, menacent les imposteurs, les désignent coupables au nom du bon sens. Le bon sens, Loi fragile mais universelle, des humains qui tentent de devenir Hommes, qui permet à l'Idée de survivre, de sauver la flamme, et de maintenir intact la notion de progrès.

4.
Remonter seul le courant est rarement solution. Cela épuise et suicide.
Par contre, ne pas s'embarrasser de la tempête qui t'emporte, et tenter plutôt de bien flotter et d'utiliser sa force pour - au milieu d'eaux souvent troubles - mieux orienter ta course, font que tu garderas le cap.
Si les vents trop deviennent violents, aborder une rive pour se remettre à l'eau après l'ouragan, n'est pas lâcheté mais devoir de survie. Ta survie et celle des idéaux qui t'animent.

5.
Ne jamais abandonner la foi en ton idéal est primordial, sinon c'est la mort mentale.
Déserter ta fonction, donc laisser ta place à d'autres que tu ne connais pas, rarement est la solution, sauf s'il y a menace sur ta vie.

Par contre, former par ton exemple des disciples qui reprendront le flambeau, est mission plus importante que de remplir la fonction que tu occupes.
L'histoire ne s'écrit pas en noms. Le gourou clairvoyant grâce à qui un jour tout fut et pu, n'est que mythe tronqué par l'occultation de faits oubliés, repris en autobiographie qui, loin de ce qui fut réellement, ne sert qu'à l'encenser.

6.
Arrête de faire le bilan de la productivité de ton engagement. Ou alors ajoutes-y ce qui n'est pas mesurable ... et dis-toi plutôt : "Si je n'avais pas été là, animé par l'idéal qui me porte, comment sans moi auraient évolué les choses".

Nous sommes dans un monde régi par la Loi de la Force. Force par les armes, force par le fric et la corruption, force par la manipulation des âmes de ceux qu'on maintient dans la faiblesse.
Éradiquer malhonnêteté, jalousie, égoïsmes égocentriques, perversités narcissiques, c'est espérer pouvoir refaire le monde. Oublie.

Mais dénoncer dérange, perturbe et complique l'action des cancrelats, les obligent à abandonner les systèmes qui par le passé leur ont permis de régner, les obligent à inventer d'autres techniques, à se concurrencer entre eux, voire à s'entretuer, ... ce qui en soi est progrès social pour les autres.

Juger les criminels du passé, pourquoi pas bien sûr. Mais plus important, est de penser à l'avenir, que par ton action tu libères de leurs méthodes passées.

7.
Et surtout, surtout, jamais ne t'isole.
Tout comme la boxe calme l'esprit, la tendresse de ceux qui t'aiment et que tu aimes est ton chargeur d'énergie et d'idéal de vie.
Leur chaleur pour un temps te préservera "de la triste réalité " et te redonnera force pour à nouveau l'affronter. Et ainsi d'étape en étape.
Crois en toi. Et bon courage aussi !

10/11/2016

n'est-il pas trop tard ?

 
Avant trop tard, il n'est jamais trop tard !!!
Et après trop tard, il n'y a plus qu'à recommencer pour plus tard !

09/11/2016

jésus ou barabas ?

Certes j’espérais la victoire d’Hilary. J’aurai pu dire « ouf » et me conforter dans mon train train insouciant, né au lendemain 1944, et de me suffire à vivre en vassal reconnaissant à notre libérateur, l’oncle Sam.

Mais je craignais sa victoire tout autant, car depuis belle lurette, de l’Oncle Sam il ne reste « plus que » le cigare, les dollars, les armes, son fricardisme, son égoïsme égocentrique.
«fricarde ouateuse calculatrice» est battue par « fricard panzer fou ». La caresse fait donc place à la technique du poing dans la gueule. La réalité est-elle pire que sa façade de carton ?

J’adresse mes condoléances au peuple américain qui « en bonne démocratie » a préféré Barabas à Barabas. N’est-ce pas ce qui en Europe aussi devient la règle : devoir choisir entre «extrémisme ou extrémisme », là où nous rêvions de choix entre un centre humain, un centre humain de gauche, un centre humain de droite, tous animés par le souci sacré de vivre ensemble et solidaires.

Telle utopie n’est pas de génération spontanée. L’hominidé est  avant tout est un animal avec en lui pour première Loi celle de la Force. Depuis le siècle des lumières, nous espérions pouvoir lui substituer des Lois d’élévation intellectuelle et de fraternité, traduites en traités et déclarations d’intentions. « Liberté, égalité, fraternité », « solidarité », déclaration des droits de l’Homme, …

Mais sur la place publique, où sommes-nous présents pour affirmer notre idéal ? Y donner forme concrète ? Eveiller les esprits, propager l’esprit critique, humaniser la justice, vivre en harmonie, échanger en mode « prestation » au lieu de facture ?

Aujourd’hui de gauche à droite tous les langages se résument à un seul mot «fric ». « Prester» est délaissé pour « travailler » = gagner du fric.
Si pas d’emploi, pas de travail, pas de fric … . Donc « rien à faire » et le « droit de ne rien faire » ! Alors que pour vivre t aller vers demain, tout nous reste à faire et à refaire !

A chacun de, se réveiller, de reprendre le flambeau de la Lumière, de le dire et de faire. Et de se distancer de l’argent « nerf et moteur de toutes les  guerres », de se libérer des dettes qui tout corrompent, de (ré-) apprendre a vivre selon nos besoins qui sont avant tout « vivre tout simplement en harmonie, avec équilibre, santés physique et mentale, amour et bon sens, … et d’épanouir nos dons naturels, nos sensibilités et intelligences ».

Que faire ? Commencer et recommencer partout à la fois !

Aussi, et c’est en totale contradiction avec mes discours de paix et de foi en l’Homme, tout faire pour que le projet européen puisse renaître en son idéal fondateur d’une espace laïc «anti tous clergés» philosophiques, religieux, politiques, économiques, juridiques, mafieux, …
Une Europe ouverte à toute philosophie, foi; culture, identité personnelle, 
Une Europe cimentée par le vivre ensemble au-delà de nos différences qui nous nourrissantes.

Menacée de toutes parts, à commencer par « mon Oncle Sam sauveur », qui de rempart est devenu prison et à nous aussi impose ses règles, bien à regret, car il y a urgence, pour l’Europe en situation de chaos amorcé, je prône de reprendre le contrôle de ses remparts qui n’appartiennent qu’à elle seule,et doivent  protéger ses valeurs humanistes à revivifier.

« L’Union fait la Force », « tous ensemble » crie-t-on … Sans plus tarder, « replions-nous sur nous-mêmes » contre les agresseurs extérieurs. Décontaminons nos institutions européennes usurpées par le fricardisme, réarmons-nous contre des forces guerrières, … et remettons en nos mémoire que «qui veut vivre libre, prépare la guerre». Hélas !

Protégeons notre creuset de pensée malade et menacé, qui une fois revenu à la vie n’aura aucune difficulté à traverser les murs les plus récalcitrants, puisqu’elle évolue dans le monde insaisissable de la Liberté. Oui à l'échange des personnes et des idées. Non à l'Europe du libre-échange avec n'importe qui d'ailleurs, des objets et de l'argent.

Nos Chefs d’Etats sis en Europe feront-ils comme en 39, aller saluer leur « Ami d’en face », voire même revenir, soulagés par ses bonnes intentions ? Ou le peuple européen comprendra-t-il que cette fois-ci il doit dépasser (déposer ?) ses roitelets locaux, pour s’unir en une entité à sa mesure. Non pour faire la guerre, mais pour pouvoir devenir un exemple de plus de justice et de Paix.

Navré pour l’institution «USA» qui aujourd’hui reçoit toute ma dose, au nom de tous les organisations étatiques et fricardes qui, hormis le Sud, menacent l’Europe et ses valeurs humanistes. L’Oncle Sam était le dernier en qui  par habitude, mollesse, reconnaissance, elle refusait de voir le danger.

Que naisse enfin une Europe Unie, Puissance exportatrice d’une richesse incommensurable « l’Humanisme ». Pour le reste on verra plus tard.


Dernière réflexion à propos de notre petite Belgique qui déjà elle n’est plus qu’européenne.
Ce qu’elle a encore d’intact, c’est son système démocratique certes perfectible : le vote obligatoire (même si …) et une assemblée représentative (même si …), le tout « en un tour»  et sans « primaires .
Ce moins mauvais des systèmes à notre sauce, nous rend moins fragiles à la manipulation anti-démocratique.

Si  chez nous aussi c’est la panne du politique, ce n’est  pas une panne de nos institutions. Si les gouvernants de la Belgique, petite voire isolée, dans un monde mondialisé pédalent dans la choucroute, c’est parce que, de gauche à droite, en gestionnaires de dettes à temps plein, ils s’obstinent à raisonner en fricards redevables, alors que tout l’argent qu’ils empruntent est celui qui nous a été volé.

01/11/2016

1er novembre - il fait beau !


Où d'autres se tapent cimetières et columbariums,
moi, au soleil, j'aime me prélasser sur les pelouses.

01/10/2016

rater jamais n'est échec


pour celui qui y croyait sincèrement et en accepte le verdict. Tout simplement la voie espérée ce jour-là n'était pas la plus indiquée.

Bien plus, l'échec constitue un enrichissement, libère de contrats qu'on n'a jamais signés, d'espoirs inadaptés. Il génère une force nouvelle, moins naïve, plus consciente, plus informée de ce qu'attend de nous notre environnement social. L'erreur nous pousse à tenter de découvrir des horizons jusque-là ignorés par des conditionnements et traditions qui nous furent prisons de pensée.

Une erreur, un échec, peut le devenir vraiment quand on s'en rend compte, et devient inexcusable lorsqu'on persiste.

Mais erreur et échec peuvent aussi résulter du jugements sous-informé des autres, inaptes à accepter notre différence. Il n'y a là alors aucune honte à renforcer sa confiance en soi et de persister sous d'autres horizons, en d'autres temps, ou en s'épanouissant en d'autres domaines jusque là ignorés.

A la lumière de ce que fut ma vie, j'ose énoncer le postulat qu'accéder à la plénitude est bien plus le fruit de nos erreurs implémentées que de nos réussites souvent imméritées.

Il est vrai qu'il est des ratés qui toujours réussissent "par accident" ! Ceci résulte d'une intuition saine ajoutée à leurs compétences affirmées. Ne les jalousons pas. Ce ne fut pas de la chance mais de l'intelligence dont ils sont les premiers à dire que, plus que d'autres, il n'en ont pas vraiment mérite.

(sé) Un raté réussi, épanoui et serein !

03/09/2016

ttip, ceta, morts d'entreprises, ... sauvons nos démocraties !


J'ai des compétences qui rencontrent les besoins des autres, et j'ai des besoins pour lesquels je n'ai aucune compétence.
Je vends le fruit de mes compétences aux autres. En échange de mes prestations, ils me payent. Ceci me permet de couvrir mes besoins et d'épargner pour les temps difficiles ou pour un achat important.

Mon épargne, je la mets à la banque en sécurité et accepte que cet argent, momentanément dormant, elle l’utilise pour lancer des projets. Tout projet comportant un risque, je comprends et accepte que ma banque compte aux débiteurs un intérêt qui couvre le risque des remboursements défaillants. Mon argent en banque (= mes prestations, mon labeur) toujours m'appartient et m'est du sans perte.

Une entreprise est un ensemble d'individus qui mettent en commun leurs compétences. Ce collectif de compétences appartient aux travailleurs.
Parfois l'entreprise emprunte aux banques pour de nouveaux projets porteurs et pour rénover l'outil, afin de pérenniser le travail et l’avenir de son personnel, ou à défaut de permettre à celui-ci de se reconvertir vers d'autres horizons.
A telle fin, les travailleurs producteurs élargissent leurs rangs à des travailleurs penseurs, organisateurs, planificateurs, inventeurs qui ont pour mission de protéger l'entreprise et ses travailleurs, et d'anticiper tant que ce peut ses possibles avenirs.

L’État engage des frais collectifs pour ses citoyens qui tous sont travailleurs actifs, momentanément empêchés, voire usés, et chacun y participe par l'impôt.
L’Etat engage des dépenses pour les entreprises afin de leur permettre de mieux réaliser leur objectif : tourner rond de façon harmonieuse et équitable. Celle-ci en retour contribuent par l'impôt aux frais engagés pour elles.

Voilà l'économie que je comprends. Economie pour un grand nul. Je ne puis m'exprimer sur ce qui me dépasse.

Mais quand "l'économie que je ne comprends pas", permet que l'épargne ne soit pas restituée, qu'une entreprise se retourne contre ses travailleurs et les trompent, que des travailleurs "non producteurs" corrompus coulent leur entreprise, que les décisions se prennent à l'extérieur de celle-ci ... je la ressens, cette "macro-économie", comme génératrice d'autant de montages bidons nébuleux, qui en fin de compte permettent à certains humains sans états d'âme de s'approprier indûment le fruit du labeur des autres humains.

S'approprier indûment le bien d'un autre s'appelle "voler". L'organiser en association de malfaiteurs se nomme "gangstérisme". Et s'imposer par la force de l'argent volé aux pouvoirs élus est acte de guerre. Cette dernière est aujourd'hui mondiale et anonyme. Je la nomme le "Fricardisme".

Avec beaucoup d'autres, j'aurai passé ma vie à dénoncer les dictatures de tous bords et de toutes formes. Hélas encore toujours elles existent et se renouvellent, et - un comble - sont peu menacées, voire en sous-main sponsorisées.

De toutes les dictatures, le Fricardisme apparaît aujourd'hui comme "dictature des dictatures", car la plus sournoise, raffinée, insaisissable. Une dictature qui tente de détruire les sociétés qui au fil des ans s'éduquèrent à plus de démocratie (NDLR pour ceux qui ne le savent plus : un pouvoir émanant du peuple), pour les ramener à autant de terres d'esclavages, où les humains n'ont plus possibilité de savoir qui sont les maîtres qui sur eux ont droit de vie et de mort.

Elle soumet par le haut, et sape par le bas en inoculant scientifiquement le consumérisme.

Un travailleur remercié, hier, disait avec insistance : "on nous prend pour de la merde". J'ai beau chercher dans mes dictionnaires un mot plus convenant. Et bien non, l'homme a parlé juste : dans le monde du macro-éoonomico-gangstérisme, le travailleur est considéré comme de la merde.

Vive les travailleurs qui aiment leur entreprise autant qu'elle les aime. Tous ensembles.
A défaut sinon, que tôt ou tard que tout et tous soient foutus, aussi même les corrompus.

Le pus curieux est qu'il y a remède : ne plus jouer les règles de fricardisme, mais revenir aux bon sens. Le fricardisme n'a de force que celle de la peur qu'elle induit à ceux qui l'écoutent.

21/07/2016

aujourd'hui je fête ...


... ma vision d'une Terre idéale habitée de Vies convaincues des principes "des Droits (et devoirs) de l'Homme",

 

... ma foi en une Europe citoyenne animée des principes "Liberté, Egalité, Fraternité" qu'elle garantit, organise et protège,
 


... ma Région Belgique qui, comme ses voisines "Länder" et autres "Grandes Régions", mieux structure le vivre ensemble de ses habitants rassurés, apaisés et solidaires,




... le creuset multiculturel de ma ville et ses campagnes, où avec mes voisins je partage mon quotidien, mes journées, mes nuits, mes ébats philosophiques, mes joies et mes larmes, nos fêtes et nos misères, notre cimetière.
 



... ma famille composée de ceux et celles que j'aime et qui m'aiment, et par là alimentent ma Vie.



Ce jour comme chaque autre, j'attise mon âtre pour qu'il réduise en cendre : dictatures, intégrismes, nazismes, fricardismes, autoritarismes, sectarismes, gouroutismes, nationalismes de tous poils et leurs états-nations médiévaux, régionnettes nostalgiques et communautés de pacotille.

Pour qu'il ravive mes espoirs en un demain plus digne, plus noble, plus naturel, plus humain aussi.


02/07/2016

d'Europe d'Etats-Etoiles à Europe citoyenne solidaire ?!




                                                         de grandes régions ?

                                                      (projet bricolé avec les moyens du bords !)

24/06/2016

tirez les premiers messieurs les Anglais ... ou Eurexit


et voilà qu'ils se tirent une  balle dans le pied ! Humour britannique assurément !
Soit ! Puisque jamais il ne furent pour personne d'autre que pour eux-mêmes.

Ainsi cette île qui, tout au long de l'Histoire, se voulait être empire, aujourd'hui implose et s'en retrouvera bientôt archipel. Sort inéluctable pour chaque Etat faussement fidèle à une Europe à qui il n'accorde pour lois que celles des fricards.

Signal fort qui nous incite plus que jamais à recommencer la construction de l'Europe à zéro. Cette Europe qui devait nous guérir du moyen-âge et devenir un espace de paix, d'enrichissement mutuel par nos différences et du mieux vivre ensemble.

A quoi bon persister à ne pas vivre ensemble à 27, si d'abord on ne peut parvenir à vivre vraiment ensemble à deux, puis trois, puis quatre, puis ...

Au sein de notre Europe en soins palliatifs, il est inéluctable que nous devons relancer une Europe désinfectée de ce qui l'a pervertie, une Europe de citoyens animés par un désir de plus de Liberté, d'Egalité, de Fraternité.

Relanceurs potentiels, vous êtres priés de vous faire connaître. Il y a urgence. Appel à ceux qui enfin accepteront d'estomper leurs pouvoirs en déroute pour les déléguer vers une entité fédérale fédérative, à ceux qui accepteront d'imploser par le haut vers plus d'humanité, à moins de disparaître dans des marais moyenâgeux. That is the question !

To be une Europe citoyennes, ou to be une Europe de rien du tout aux moutons soumis que tous nous sommes devenus ?!
Réapprenons à bêler, à échauffer nos sabots et à buter les sbires qui tuèrent nos bergers ... Il y va de notre avenir, de celui de nos enfants, et de celui de nos idéaux sans lesquels vivre n'a plus de sens.

10/06/2016

en grève à mon tour ... du foot !


puisque tout ce qu'on y fera, verra et entendra déjà réunit singulièrement les ingrédients qui conduisent à la guerre. Et faire la guerre, même en petit et pour rire, ne m'amuse pas.

L'Euro pour des Euros : NON !
Nos Euros solidairement répartis : OUI !

Tous ensemble contre les autres. NON !
TOUS ensemble pour TOUS les autres : OUI !

Sports de combat perfo-alcolo-défoulo-fric : NON !
Sports individuels et collectifs pour plus d'harmonie entre le corps et la tête : OUI !

Na !

08/06/2016

vers la préhistoire de demain


Juste retour de balancier pour nous qui pensions maîtriser les éléments. Les pluies diluviennes qui nous assaillent en sont l'annonce.

Déjà j'imagine dans 300.000.000 d'années les algues, poissons, et crustacés visiter des sites sous-marins préhistoriques d'où il emporteront, pour décorer  leurs demeures et musées, des fossiles d'humains, de chiens, d'éléphants, de crocodiles,  de roses et de tournesols.

En attendant, tant que le ciel encore apparaîtra, comme Noé réapprenons à naviguer. Chargeons nos arches d'animaux, d'humains et de plantes de chaque espèce, sans plus nous soucier de les mettre par couple.

Des mâles, femelles, autres orientations et asexués ... quelle importance. Du moment qu'ils pensent librement.

07/06/2016

on ne croit plus personne


et tous n'ont qu'une même déclaration à la bouche : "Nous devons créer la confiance" ! Comme si "Il n'y a qu'à !".

La confiance résulte d'un processus long et délicat entre personnes qui se rencontrent, se fréquentent,  se comprennent, se respectent, s'entraident, partagent, et sur base d'affinités identifiées et vécues se reconnaissent comme proches sur l'essentiel.

L'essentiel qui me lie à mes Amis, mes Amies, est authenticité, franchise, foi dans le progrès individuel, cohérence entre mots et actes, souci de justice et d'équité, aptitude à aimer et à être aimé, ... Ma liste est longue, et pourtant tellement simple pour celui qui ainsi pratique.


Cet essentiel, étendu à une société vouée à mieux vivre ensemble, oblige celle-ci à disposer d'outils. Liberté, égalité, fraternité (que de beaux mots !), solidarité aussi (puisque fraternité ne semble plus l'inclure !?), tolérance active qui cherche à regarder, voir et comprendre (et non à fermer les yeux), ...
J'accepte qu'en cela aussi soit évoqué la notion de "confiance". Confiance dans une même utopie vers laquelle nous essayons chacun à notre façon de tendre.
Ainsi des règles sont de mieux en mieux énoncées dans des déclarations, lois et textes avec pour titre générique "les Droits et Devoirs des Humains pour vivre ensemble en CONFIANCE avec leurs différences".

Par contre dire qu'il y a climat de confiance - et lorsqu'il fait défaut, qu'il faut le créer - entre instances qui ont pour vocation de gérer un niveau de pouvoir,  est usurpation éhontée d'une des plus belles notions des relations sociales.

Négocier n'est pas "créer de la confiance". Négocier est chercher un accord qui sera valable jusqu'à la prochaine félonie. La durée d'un accord n'a de garantie que si ceux qui l'ont conclut se sont compris aux 1er, 2ème, 3ème ... degrés. S'allier au plus pressé avec pour seul argument celui de sauver le pouvoir, et donc sa propre façade, tel un pacte avec le diable n'est qu'éphémère, à moins que l'un n'ingurgite l'autre.

En nos dirigeants et clergés politiques, économiques, financiers, scientifiques, religieux, philosophiques, plus personne n'a "confiance", ... et c'est très bien ainsi !

Le drame est qu'au-delà, on ne les croit plus capables de remplir leur mission, tellement le vide des arguments et l'inefficacité des solutions proposées ne sont plus à la hauteur de ce que gérer un niveau de pouvoir doit concrétiser : protéger, pacifier, coordonner. améliorer, générer plus d'équité.
Alors on ne croit plus les gouvernants, on ne croit plus les syndicats, on n'y croit plus,  ...  et par mauvaise extension, les esprits faibles ne croient plus en rien ni personne, Ce qui paradoxalement fait d'eux des cibles idéales pour les gourous à qui ils délèguent la responsabilité de croire à leur place.


Les humains pourtant ont en eux des ressources incommensurables qui, à chaque étape de l'évolution, malgré les accidents de parcours sans cesse leur ont permis et leur permettront de recommencer autrement de nouvelles aventures, portées par l'espoir de plus d'équité pour un plus grand nombre. De cet espoir là, jamais je n'ai douté. En cet espoir toujours j'ai eu et aurai confiance.

Par aucun encore reconnus comme tels, nos grands chefs, chefs, sous-chefs et petits chefs, sans s'en rendre compte, de leurs sujets sont devenus frères, tous agrippés à un même iceberg à la dérive. Une banquise de fric, souvent gaspillé, mais qui, maintenant en démocratie (!?), mieux que jamais a été volé, détourné, estompé, et à tous enlève toute capacité d'assumer avec consistance quelconque responsabilité. Tous cherchent du fric chez l'autre et ne dirigent plus rien.


Nous voilà donc en situation de fraternité "obligée", que comme à l'accoutumée génère toute situation d'adversité face au danger, à un ennemi, à un pouvoir plus fort que ceux qui devaient nous gérer "en paix". Cet ennemi mondialiste anonyme est identifié : "le fricardisme".

Je sais, c'est ma ritournelle.
http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html

Sa force pourtant n'est que celle qu'on lui accorde lorsque nous suivons avec correction (et peur des sanctions) les règles malhonnêtes qu'il nous impose.

Aujourd'hui ses collabos - que tous nous sommes à des niveaux différents, d'inconscients à trop conscients -  n'ont plus qu'intérêt négatif pour prix du silence ...
Qu'attendons-nous pour enrayer la machine qui nous étouffe, jusqu'à notre envie d'avoir confiance en l'Homme ?

Commençons la grève par le bon sens. Achetons selon nos besoins pensés et non induits, nourrissons-nous de ... nourriture, rencontrons-nous sans écrans interposés, reconsidérons le temps du travail rémunéré, pour qu'il devienne - comme beaucoup de nos occupations non rémunérées - lui aussi facteur de bonheur.

Vient ensuite ma proposition hérétique qui sera taxée de rêverie irresponsable par tous les clergés : faisons la grève du remboursement des dettes à ceux qui, jour après jour, par keur notion de travail dénaturée, nous volent des heures d'effort et de vie !

"Impossible ! Tout alors s'écroulera !"

"Faux". Seul le fricardisme s'écroulera.

Ceux qui n'ont rien ne verront pas la différence.
Ceux qui ont à perdre, perdront de beaucoup à moins de leurs biens qu'ils devront apprendre à partager.
Et tous gagneront du plaisir à jouir de la vie qui leur sera rendue.

Les fricards y perdront tout, et principalement leur pouvoir dictatorial qui nous interdit de nous organiser plus humainement.

Irréaliste me direz-vous ? Soit. Mais au moins j'y pense et j'essaye.
A commencer par ne pas me laisser endetter !


NDLR :
Comme mon coeur, plutôt penché vers la gauche philosophiquement, je ne puis plus politiquement ainsi me définir. Tous, par leurs esprits enfriqués, ne sont plus libres de créer la différence.
J'abhorre toute forme d'extrémisme collectif et individuel (excepté le mien ?). Trop de passion génère l'obstination, aboutit à l'obscurantisme, et s'enlise dans la violence. Sa responsabilité est à partager avec les sourds, les aveugles, les nuls et les lâches qui l'attisent.

09/04/2016

la Belgique devient colonie !


Parfois l'histoire permet un juste retour des choses.

Nous voilà donc irrémédiablement colonisés par les fricards de tous poils qui, en maîtres de nos lieux,  s'enrichissent du travail des autochtones, et en transfèrent le produit vers leurs métropoles d'abondance.
 
http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html

les vieux, de très à moins chiants !?


Assurément chiants, quand ils évoquent leurs images d’Épinal dépassées, vantant des faits d'armes arrangés, leurs héroïsmes inventés.
Évolution sénile combien stérile de ceux qui s'aménagent une chambre mortuaire aux miroirs trafiqués d'apparences empreintes de fausses dignités. Prions pour eux !

Assurément moins chiants, voire intéressants, quand ils évoquent leurs erreurs, échecs et déceptions, tout en étant toujours là, malgré les épreuves, à dire leurs espoirs en des idéaux jamais abandonnés.
Évolution utile combien vitale de ceux qui encouragent leurs suivants en tout ce que ceux-ci envisagent de créer, de faire naître, et
qui pour les soutenir marchent avec eux !

manifestons, oui ! Mais contre ou pour ?


Nous vivons une mutation sociale importante. Tout nous reste à refaire, mais  autrement. Ainsi va la vie.

Epoque extraordinaire qu'en acteurs privilégiés nous pouvons vivre en direct, comme chaque fois que la Loi du Chaos cycliquement nous libère de la gangue inerte d'un passé qui nous étouffe.
Rien jamais n'est acquis, sans cesse il faut recommencer, et inventer "autrement". Et cette "volonté d'autrement", il faut la faire savoir, l'exprimer, la manifester, à titre individuel et de façon collective.

Abandonner les acquis - un bien, un réflexe, une organisation sociale, un statut, et plus encore les us et coutumes, une façon de voir, de comprendre, de penser - toujours est compliqué. Comment quitter, rassuré, une certitude, pour aller vers "on ne sait quoi" ?

De plus en plus de citoyens, et j'en suis, s'affranchissent et s'affirment "contre".

Contre les extrémismes, contre la barbarie, contre la violence, contre la guerre, contre les pouvoirs corrompus et enlisés, contre le fascisme, contre ... contre ... Tous ensemble, mais le plus souvent sous des slogans peu définis, peu étayés, pour des raisons différentes, disparates, assemblés sous des slogans qui, comme ceux "d'en face", sont souvent réducteurs, simplistes, populistes, manipulateurs et manipulés ...

De mieux en mieux nous nous encourageons "ensemble" à dire non, pas de ceci, plus de cela, et manifestons pour affirmer notre prise de conscience, notre volonté d'entamer une thérapie.
Hélas, manifester "contre" souvent, a pour seul succès le souvenir d'y avoir participé.

Personnellement je ne participerai plus aux manifestations annoncées comme "contre", car l'heure n'est plus à cela Je manifesterai lorsqu'elle seront formulées en "pour". Je ne puis tout faire !
Pour exprimer mon optimisme quant à notre capacité de générer un avenir différent, pour affirmer ma foi en mon idéal d'une société faite d'individus mieux éduqués et instruits, donc plus aptes à penser et à vivre libres, aussi pour affirmer que nous n'existerons - libres - que si nous envisageons un avenir "ensemble" et solidaire.

Tous, manifestons "pour", chacun à sa façon.

Pour une société plus juste, certes. Mais aussi pour plus de démocratie. Et aussi pour une autre fonctionnement des institutions. Et aussi pour plus d'équité, plus de fraternité, plus d'équivalence, plus d'humanité libérée de lois imposées par  par la force, ...

Mais par ces mots, que veut-on dire au juste ? Moi, toi, lui, elle et chacun des autres ? Décidément affronter le chaos salvateur a aussi ses revers qu'il nous faut donc utiliser et non subir. Il y a du travail sur la planche ! Apprenons à mieux nous côtoyer, à converser et à écouter.


Quoi qu'il en soit, réapproprions-nous le pouvoir en inventant de nouvelles courroies de transmissions et rouages. Mode électoral, niveaux de pouvoir, protection anti-virale contre des systèmes non élus, apprentissage de la capacité de choisir entre des projets de société, ... Et éliminons tout autant, si pas plus !

N
'ayons pas peur d'un nettoyage printanier par devoir sanitaire, ... et revivifions le Tâtre de Toone à qui nous offrirons une collection inestimable de guignols.

Je ne doute pas que son génie les réanimera d'un humour sain, alors qu'aujourd'hui, là où ils s'accrochent, il ne font plus rire personne !

23/03/2016

les loups solitaires se regroupent


mais ils ne sont pas ceux qu'on nous désignait !
Merci au caricaturiste de traduire par ses quelques traits ce que par mes mots je n'aurais pu exprimer.


                                                            Source "le Soir"

Aujourd'hui pour mon Bruxelles, je n'ai à changer quelconque virgule à mon texte
"d'après-musée juif", "d'après-Charlie" et "d'avant Paris" tellement proches de nous.
Hélas ! Puisque j'espérais qu'après ces trois dernières prises de conscience en date il n'y aurait plus à le revivre.

http://www.rayondevie.com/2015/04/lassassinat-jamais-nest-mineur-ni.html

Il y en aura donc encore. Telle guerre ne se perd pas en trois batailles et ne se gagnera pas dans à l'échelle de notre petit jardin.


Combien de morts dans le sang, de morts dans la vie, de morts dans la pensée libre, de morts dans l'action faudra-i-il pour que les humains remontent aux créneaux en combattants de la dé-manipulation, pour plus fraternité, de solidarité, de  tolérance, de vivre ensemble.

Chaque jour je me pose la question à moi-même et y trouve une possible opportunité, du moins si chacun de nous en décide pour et par lui-même. Que nous soyons croyants ou athées, arrêtons d'espérer que la solution viendra d'en haut et/ou d'ailleurs !

La mondialisation n'est plus idéal fraternel bon enfant, mais réalité envahissante et irréversible qui nous confronte à d'innombrables nouveaux défis. Tout concerne tout le monde.

 
Pour nous Européens, il nous faut remettre sur ses rails fondateurs une Europe aujourd'hui usurpée, qui - en étape intermédiaire - devait, aurait dû et devra préfigurer une société plus anti-conflits, plus humaine, plus équitable, plus fraternelle.


Par notre engagement individuel concret, dénonçons et démantelons les deux dictatures qui aujourd'hui le plus nous tiennent en tenaille et tentent d'assujettir, par les venins de la peur et de l'argent et le maintien de structures étatiques médiévales qu'elles ont achetées,
les "petits riens" que nous devenons.

http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html


D'un côté renforçons notre action morale face aux intégrismes barbares extrémistes de tous bords. 
De l'autre côté libérons-nous du fricardisme, de ses techniques de l'urgence et de la performance, par une vie recentrée sur NOTRE essentiel.
Retrouvons la voie  du bon sens, de l'observation et de la simplicité, qui nous élèvent vers plus de sagesse, plus de beauté.
 
En mai 68 nous hurlions "fais l'amour et pas la guerre". Beaucoup passèrent à l'acte, aux actes, souvent même rien qu'aux actes ...
 ...
Aujourd'hui je me permets un erratum :
"aimons-nous et il n'y aura pas de guerre".


Assumons qui nous sommes, apprenons mieux à aimer l'autre en qui il est.
Aimons-nous, toi et moi, sans réticence.




02/02/2016

divine laïcité


Dieu encore mieux que les Humains est logique avec lui-même. C'est un postulat certes, mais sans ça comment existerait Dieu omnipuissant ?

Dieu donc a créé sur Terre la Vie, et parmi elle les Humains. c'est ce que beaucoup me disent. Ils le désignent par Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... et que sais-je encore.

Ils me disent que Dieu propose aux Humains de choisir en toute liberté de se conformer à ses règles pour soit accéder au paradis en cas de succès, soit d'aller aux enfers. Par là il accorde aux humains le libre-arbitre.

A tous les Humains - qu'ils soient chocolat bleus-pâles, bronzés, roses "cochon", noirs, jaunes ..., de toutes cultures et de tous horizons - Dieu Jéhovah, Allah, Vishnou, ... a donc décidé de leur donner vie pour y faire leurs preuves.

En attendant l'enfer ou le paradis, dont seul Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... décidera au vu de leur bulletin de vie terrestre, il y a obligation pour chacun de vivre parmi les autres, avec les autres. A chacun à sa façon certes de faire ses choix et de s'y conformer, mais aussi de tolérer activement que d'autres fassent d'autres choix.

Si Dieu avait du donner Vie à ceux dont ils savait d'avance qu'ils ne seraient pas dignes d'aller au Paradis, qu'on m’explique !? A moins qu'à l'image de certains humains, il soit sadique ? Hypothèse que je refuse, par respect pour ceux qui croient en lui, et qui avec moi se comportent en Sœurs, en Frères sur Terre.

Vivons donc gentiment ensemble, permettons à chacun sa façon de mériter son Paradis, permettons à ceux qui y croient d'échapper à l'enfer.

Personnellement, très sceptique sur ce qu'on dit sans me donner preuve, je ne crois ni en Dieu, ni au Paradis, ni aux Enfers. Pas enchanteur, me dit-on parfois. Je sais !

Pourtant
quel bonheur pour moi de pouvoir tenter avec eux qui croient en Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... ou qui n'y croient pas, de rendre notre vie au quotidien un peu plus proche du Paradis que de l’Enfer.

Avec pour satisfaction que dans un Paradis encombré de Fidèles récompensés, j'y aurai laissé une place pour un plus méritant que moi !

20/01/2016

davos 2016


Comme chaque année on y cherche collaborateurs.

Hé non, n'y suis pas.
Ma conscience n'est pas à vendre !