03/09/2016

ttip, ceta, morts d'entreprises, ... sauvons nos démocraties !


J'ai des compétences qui rencontrent les besoins des autres, et j'ai des besoins pour lesquels je n'ai aucune compétence.
Je vends le fruit de mes compétences aux autres. En échange de mes prestations, ils me payent. Ceci me permet de couvrir mes besoins et d'épargner pour les temps difficiles ou pour un achat important.

Mon épargne, je la mets à la banque en sécurité et accepte que cet argent, momentanément dormant, elle l’utilise pour lancer des projets. Tout projet comportant un risque, je comprends et accepte que ma banque compte aux débiteurs un intérêt qui couvre le risque des remboursements défaillants. Mon argent en banque (= mes prestations, mon labeur) toujours m'appartient et m'est du sans perte.

Une entreprise est un ensemble d'individus qui mettent en commun leurs compétences. Ce collectif de compétences appartient aux travailleurs.
Parfois l'entreprise emprunte aux banques pour de nouveaux projets porteurs et pour rénover l'outil, afin de pérenniser le travail et l’avenir de son personnel, ou à défaut de permettre à celui-ci de se reconvertir vers d'autres horizons.
A telle fin, les travailleurs producteurs élargissent leurs rangs à des travailleurs penseurs, organisateurs, planificateurs, inventeurs qui ont pour mission de protéger l'entreprise et ses travailleurs, et d'anticiper tant que ce peut ses possibles avenirs.

L’État engage des frais collectifs pour ses citoyens qui tous sont travailleurs actifs, momentanément empêchés, voire usés, et chacun y participe par l'impôt.
L’Etat engage des dépenses pour les entreprises afin de leur permettre de mieux réaliser leur objectif : tourner rond de façon harmonieuse et équitable. Celle-ci en retour contribuent par l'impôt aux frais engagés pour elles.

Voilà l'économie que je comprends. Economie pour un grand nul. Je ne puis m'exprimer sur ce qui me dépasse.

Mais quand "l'économie que je ne comprends pas", permet que l'épargne ne soit pas restituée, qu'une entreprise se retourne contre ses travailleurs et les trompent, que des travailleurs "non producteurs" corrompus coulent leur entreprise, que les décisions se prennent à l'extérieur de celle-ci ... je la ressens, cette "macro-économie", comme génératrice d'autant de montages bidons nébuleux, qui en fin de compte permettent à certains humains sans états d'âme de s'approprier indûment le fruit du labeur des autres humains.

S'approprier indûment le bien d'un autre s'appelle "voler". L'organiser en association de malfaiteurs se nomme "gangstérisme". Et s'imposer par la force de l'argent volé aux pouvoirs élus est acte de guerre. Cette dernière est aujourd'hui mondiale et anonyme. Je la nomme le "Fricardisme".

Avec beaucoup d'autres, j'aurai passé ma vie à dénoncer les dictatures de tous bords et de toutes formes. Hélas encore toujours elles existent et se renouvellent, et - un comble - sont peu menacées, voire en sous-main sponsorisées.

De toutes les dictatures, le Fricardisme apparaît aujourd'hui comme "dictature des dictatures", car la plus sournoise, raffinée, insaisissable. Une dictature qui tente de détruire les sociétés qui au fil des ans s'éduquèrent à plus de démocratie (NDLR pour ceux qui ne le savent plus : un pouvoir émanant du peuple), pour les ramener à autant de terres d'esclavages, où les humains n'ont plus possibilité de savoir qui sont les maîtres qui sur eux ont droit de vie et de mort.

Elle soumet par le haut, et sape par le bas en inoculant scientifiquement le consumérisme.

Un travailleur remercié, hier, disait avec insistance : "on nous prend pour de la merde". J'ai beau chercher dans mes dictionnaires un mot plus convenant. Et bien non, l'homme a parlé juste : dans le monde du macro-éoonomico-gangstérisme, le travailleur est considéré comme de la merde.

Vive les travailleurs qui aiment leur entreprise autant qu'elle les aime. Tous ensembles.
A défaut sinon, que tôt ou tard que tout et tous soient foutus, aussi même les corrompus.

Le pus curieux est qu'il y a remède : ne plus jouer les règles de fricardisme, mais revenir aux bon sens. Le fricardisme n'a de force que celle de la peur qu'elle induit à ceux qui l'écoutent.

21/07/2016

aujourd'hui je fête ...


... ma vision d'une Terre idéale habitée de Vies convaincues des principes "des Droits (et devoirs) de l'Homme",

 

... ma foi en une Europe citoyenne animée des principes "Liberté, Egalité, Fraternité" qu'elle garantit, organise et protège,
 


... ma Région Belgique qui, comme ses voisines "Länder" et autres "Grandes Régions", mieux structure le vivre ensemble de ses habitants rassurés, apaisés et solidaires,




... le creuset multiculturel de ma ville et ses campagnes, où avec mes voisins je partage mon quotidien, mes journées, mes nuits, mes ébats philosophiques, mes joies et mes larmes, nos fêtes et nos misères, notre cimetière.
 



... ma famille composée de ceux et celles que j'aime et qui m'aiment, et par là alimentent ma Vie.



Ce jour comme chaque autre, j'attise le crématorium pour qu'il réduise en cendre : dictatures, intégrismes, nazismes, fricardismes, autoritarismes, sectarismes, gouroutismes, nationalismes de tous poils et leurs états-nations médiévaux, régionnettes nostalgiques et communautés de pacotille.

Pour qu'il ravive mes espoirs en un demain plus digne, plus noble, plus naturel, plus humain aussi.


02/07/2016

d'Europe d'Etats-Etoiles à Europe citoyenne solidaire ?!




                                                         de grandes régions ?

                                                      (projet bricolé avec les moyens du bords !)

24/06/2016

tirez les premiers messieurs les Anglais ... ou Eurexit


et voilà qu'ils se tirent une  balle dans le pied ! Humour britannique assurément !
Soit ! Puisque jamais il ne furent pour personne d'autre que pour eux-mêmes.

Ainsi cette île qui, tout au long de l'Histoire, se voulait être empire, aujourd'hui implose et s'en retrouvera bientôt archipel. Sort inéluctable pour chaque Etat faussement fidèle à une Europe à qui il n'accorde pour lois que celles des fricards.

Signal fort qui nous incite plus que jamais à recommencer la construction de l'Europe à zéro. Cette Europe qui devait nous guérir du moyen-âge et devenir un espace de paix, d'enrichissement mutuel par nos différences et du mieux vivre ensemble.

A quoi bon persister à ne pas vivre ensemble à 27, si d'abord on ne peut parvenir à vivre vraiment ensemble à deux, puis trois, puis quatre, puis ...

Au sein de notre Europe en soins palliatifs, il est inéluctable que nous devons relancer une Europe désinfectée de ce qui l'a pervertie, une Europe de citoyens animés par un désir de plus de Liberté, d'Egalité, de Fraternité.

Relanceurs potentiels, vous êtres priés de vous faire connaître. Il y a urgence. Appel à ceux qui enfin accepteront d'estomper leurs pouvoirs en déroute pour les déléguer vers une entité fédérale fédérative, à ceux qui accepteront d'imploser par le haut vers plus d'humanité, à moins de disparaître dans des marais moyenâgeux. That is the question !

To be une Europe citoyennes, ou to be une Europe de rien du tout aux moutons soumis que tous nous sommes devenus ?!
Réapprenons à bêler, à échauffer nos sabots et à buter les sbires qui tuèrent nos bergers ... Il y va de notre avenir, de celui de nos enfants, et de celui de nos idéaux sans lesquels vivre n'a plus de sens.

10/06/2016

en grève à mon tour ... du foot !


puisque tout ce qu'on y fera, verra et entendra déjà réunit singulièrement les ingrédients qui conduisent à la guerre. Et faire la guerre, même en petit et pour rire, ne m'amuse pas.

L'Euro pour des Euros : NON !
Nos Euros solidairement répartis : OUI !

Tous ensemble contre les autres. NON !
TOUS ensemble pour TOUS les autres : OUI !

Sports de combat perfo-alcolo-défoulo-fric : NON !
Sports individuels et collectifs pour plus d'harmonie entre le corps et la tête : OUI !

Na !

08/06/2016

vers la préhistoire de demain


Juste retour de balancier pour nous qui pensions maîtriser les éléments. Les pluies diluviennes qui nous assaillent en sont l'annonce.

Déjà j'imagine dans 300.000.000 d'années les algues, poissons, et crustacés visiter des sites sous-marins préhistoriques d'où il emporteront, pour décorer  leurs demeures et musées, des fossiles d'humains, de chiens, d'éléphants, de crocodiles,  de roses et de tournesols.

En attendant, tant que le ciel encore apparaîtra, comme Noé réapprenons à naviguer. Chargeons nos arches d'animaux, d'humains et de plantes de chaque espèce, sans plus nous soucier de les mettre par couple.

Des mâles, femelles, autres orientations et asexués ... quelle importance. Du moment qu'ils pensent librement.

07/06/2016

on ne croit plus personne


et tous n'ont qu'une même déclaration à la bouche : "Nous devons créer la confiance" ! Comme si "Il n'y a qu'à !".

La confiance résulte d'un processus long et délicat entre personnes qui se rencontrent, se fréquentent,  se comprennent, se respectent, s'entraident, partagent, et sur base d'affinités identifiées et vécues se reconnaissent comme proches sur l'essentiel.

L'essentiel qui me lie à mes Amis, mes Amies, est authenticité, franchise, foi dans le progrès individuel, cohérence entre mots et actes, souci de justice et d'équité, aptitude à aimer et à être aimé, ... Ma liste est longue, et pourtant tellement simple pour celui qui ainsi pratique.


Cet essentiel, étendu à une société vouée à mieux vivre ensemble, oblige celle-ci à disposer d'outils. Liberté, égalité, fraternité (que de beaux mots !), solidarité aussi (puisque fraternité ne semble plus l'inclure !?), tolérance active qui cherche à regarder, voir et comprendre (et non à fermer les yeux), ...
J'accepte qu'en cela aussi soit évoqué la notion de "confiance". Confiance dans une même utopie vers laquelle nous essayons chacun à notre façon de tendre.
Ainsi des règles sont de mieux en mieux énoncées dans des déclarations, lois et textes avec pour titre générique "les Droits et Devoirs des Humains pour vivre ensemble en CONFIANCE avec leurs différences".

Par contre dire qu'il y a climat de confiance - et lorsqu'il fait défaut, qu'il faut le créer - entre instances qui ont pour vocation de gérer un niveau de pouvoir,  est usurpation éhontée d'une des plus belles notions des relations sociales.

Négocier n'est pas "créer de la confiance". Négocier est chercher un accord qui sera valable jusqu'à la prochaine félonie. La durée d'un accord n'a de garantie que si ceux qui l'ont conclut se sont compris aux 1er, 2ème, 3ème ... degrés. S'allier au plus pressé avec pour seul argument celui de sauver le pouvoir, et donc sa propre façade, tel un pacte avec le diable n'est qu'éphémère, à moins que l'un n'ingurgite l'autre.

En nos dirigeants et clergés politiques, économiques, financiers, scientifiques, religieux, philosophiques, plus personne n'a "confiance", ... et c'est très bien ainsi !

Le drame est qu'au-delà, on ne les croit plus capables de remplir leur mission, tellement le vide des arguments et l'inefficacité des solutions proposées ne sont plus à la hauteur de ce que gérer un niveau de pouvoir doit concrétiser : protéger, pacifier, coordonner. améliorer, générer plus d'équité.
Alors on ne croit plus les gouvernants, on ne croit plus les syndicats, on n'y croit plus,  ...  et par mauvaise extension, les esprits faibles ne croient plus en rien ni personne, Ce qui paradoxalement fait d'eux des cibles idéales pour les gourous à qui ils délèguent la responsabilité de croire à leur place.


Les humains pourtant ont en eux des ressources incommensurables qui, à chaque étape de l'évolution, malgré les accidents de parcours sans cesse leur ont permis et leur permettront de recommencer autrement de nouvelles aventures, portées par l'espoir de plus d'équité pour un plus grand nombre. De cet espoir là, jamais je n'ai douté. En cet espoir toujours j'ai eu et aurai confiance.

Par aucun encore reconnus comme tels, nos grands chefs, chefs, sous-chefs et petits chefs, sans s'en rendre compte, de leurs sujets sont devenus frères, tous agrippés à un même iceberg à la dérive. Une banquise de fric, souvent gaspillé, mais qui, maintenant en démocratie (!?), mieux que jamais a été volé, détourné, estompé, et à tous enlève toute capacité d'assumer avec consistance quelconque responsabilité. Tous cherchent du fric chez l'autre et ne dirigent plus rien.


Nous voilà donc en situation de fraternité "obligée", que comme à l'accoutumée génère toute situation d'adversité face au danger, à un ennemi, à un pouvoir plus fort que ceux qui devaient nous gérer "en paix". Cet ennemi mondialiste anonyme est identifié : "le fricardisme".

Je sais, c'est ma ritournelle.
http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html

Sa force pourtant n'est que celle qu'on lui accorde lorsque nous suivons avec correction (et peur des sanctions) les règles malhonnêtes qu'il nous impose.

Aujourd'hui ses collabos - que tous nous sommes à des niveaux différents, d'inconscients à trop conscients -  n'ont plus qu'intérêt négatif pour prix du silence ...
Qu'attendons-nous pour enrayer la machine qui nous étouffe, jusqu'à notre envie d'avoir confiance en l'Homme ?

Commençons la grève par le bon sens. Achetons selon nos besoins pensés et non induits, nourrissons-nous de ... nourriture, rencontrons-nous sans écrans interposés, reconsidérons le temps du travail rémunéré, pour qu'il devienne - comme beaucoup de nos occupations non rémunérées - lui aussi facteur de bonheur.

Vient ensuite ma proposition hérétique qui sera taxée de rêverie irresponsable par tous les clergés : faisons la grève du remboursement des dettes à ceux qui, jour après jour, par keur notion de travail dénaturée, nous volent des heures d'effort et de vie !

"Impossible ! Tout alors s'écroulera !"

"Faux". Seul le fricardisme s'écroulera.

Ceux qui n'ont rien ne verront pas la différence.
Ceux qui ont à perdre, perdront de beaucoup à moins de leurs biens qu'ils devront apprendre à partager.
Et tous gagneront du plaisir à jouir de la vie qui leur sera rendue.

Les fricards y perdront tout, et principalement leur pouvoir dictatorial qui nous interdit de nous organiser plus humainement.

Irréaliste me direz-vous ? Soit. Mais au moins j'y pense et j'essaye.
A commencer par ne pas me laisser endetter !


NDLR :
Comme mon coeur, plutôt penché vers la gauche philosophiquement, je ne puis plus politiquement ainsi me définir. Tous, par leurs esprits enfriqués, ne sont plus libres de créer la différence.
J'abhorre toute forme d'extrémisme collectif et individuel (excepté le mien ?). Trop de passion génère l'obstination, aboutit à l'obscurantisme, et s'enlise dans la violence. Sa responsabilité est à partager avec les sourds, les aveugles, les nuls et les lâches qui l'attisent.

09/04/2016

la Belgique devient colonie !


Parfois l'histoire permet un juste retour des choses.

Nous voilà donc irrémédiablement colonisés par les fricards de tous poils qui, en maîtres de nos lieux,  s'enrichissent du travail des autochtones, et en transfèrent le produit vers leurs métropoles d'abondance.
 
http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html

les vieux, de très à moins chiants !?


Assurément chiants, quand ils évoquent leurs images d’Épinal dépassées, vantant des faits d'armes arrangés, leurs héroïsmes inventés.
Évolution sénile combien stérile de ceux qui s'aménagent une chambre mortuaire aux miroirs trafiqués d'apparences empreintes de fausses dignités. Prions pour eux !

Assurément moins chiants, voire intéressants, quand ils évoquent leurs erreurs, échecs et déceptions, tout en étant toujours là, malgré les épreuves, à dire leurs espoirs en des idéaux jamais abandonnés.
Évolution utile combien vitale de ceux qui encouragent leurs suivants en tout ce que ceux-ci envisagent de créer, de faire naître, et
qui pour les soutenir marchent avec eux !

manifestons, oui ! Mais contre ou pour ?


Nous vivons une mutation sociale importante. Tout nous reste à refaire, mais  autrement. Ainsi va la vie.

Epoque extraordinaire qu'en acteurs privilégiés nous pouvons vivre en direct, comme chaque fois que la Loi du Chaos cycliquement nous libère de la gangue inerte d'un passé qui nous étouffe.
Rien jamais n'est acquis, sans cesse il faut recommencer, et inventer "autrement". Et cette "volonté d'autrement", il faut la faire savoir, l'exprimer, la manifester, à titre individuel et de façon collective.

Abandonner les acquis - un bien, un réflexe, une organisation sociale, un statut, et plus encore les us et coutumes, une façon de voir, de comprendre, de penser - toujours est compliqué. Comment quitter, rassuré, une certitude, pour aller vers "on ne sait quoi" ?

De plus en plus de citoyens, et j'en suis, s'affranchissent et s'affirment "contre".

Contre les extrémismes, contre la barbarie, contre la violence, contre la guerre, contre les pouvoirs corrompus et enlisés, contre le fascisme, contre ... contre ... Tous ensemble, mais le plus souvent sous des slogans peu définis, peu étayés, pour des raisons différentes, disparates, assemblés sous des slogans qui, comme ceux "d'en face", sont souvent réducteurs, simplistes, populistes, manipulateurs et manipulés ...

De mieux en mieux nous nous encourageons "ensemble" à dire non, pas de ceci, plus de cela, et manifestons pour affirmer notre prise de conscience, notre volonté d'entamer une thérapie.
Hélas, manifester "contre" souvent, a pour seul succès le souvenir d'y avoir participé.

Personnellement je ne participerai plus aux manifestations annoncées comme "contre", car l'heure n'est plus à cela Je manifesterai lorsqu'elle seront formulées en "pour". Je ne puis tout faire !
Pour exprimer mon optimisme quant à notre capacité de générer un avenir différent, pour affirmer ma foi en mon idéal d'une société faite d'individus mieux éduqués et instruits, donc plus aptes à penser et à vivre libres, aussi pour affirmer que nous n'existerons - libres - que si nous envisageons un avenir "ensemble" et solidaire.

Tous, manifestons "pour", chacun à sa façon.

Pour une société plus juste, certes. Mais aussi pour plus de démocratie. Et aussi pour une autre fonctionnement des institutions. Et aussi pour plus d'équité, plus de fraternité, plus d'équivalence, plus d'humanité libérée de lois imposées par  par la force, ...

Mais par ces mots, que veut-on dire au juste ? Moi, toi, lui, elle et chacun des autres ? Décidément affronter le chaos salvateur a aussi ses revers qu'il nous faut donc utiliser et non subir. Il y a du travail sur la planche ! Apprenons à mieux nous côtoyer, à converser et à écouter.


Quoi qu'il en soit, réapproprions-nous le pouvoir en inventant de nouvelles courroies de transmissions et rouages. Mode électoral, niveaux de pouvoir, protection anti-virale contre des systèmes non élus, apprentissage de la capacité de choisir entre des projets de société, ... Et éliminons tout autant, si pas plus !

N
'ayons pas peur d'un nettoyage printanier par devoir sanitaire, ... et revivifions le Tâtre de Toone à qui nous offrirons une collection inestimable de guignols.

Je ne doute pas que son génie les réanimera d'un humour sain, alors qu'aujourd'hui, là où ils s'accrochent, il ne font plus rire personne !

23/03/2016

les loups solitaires se regroupent


mais ils ne sont pas ceux qu'on nous désignait !
Merci au caricaturiste de traduire par ses quelques traits ce que par mes mots je n'aurais pu exprimer.


                                                            Source "le Soir"

Aujourd'hui pour mon Bruxelles, je n'ai à changer quelconque virgule à mon texte
"d'après-musée juif", "d'après-Charlie" et "d'avant Paris" tellement proches de nous.
Hélas ! Puisque j'espérais qu'après ces trois dernières prises de conscience en date il n'y aurait plus à le revivre.

http://www.rayondevie.com/2015/04/lassassinat-jamais-nest-mineur-ni.html

Il y en aura donc encore. Telle guerre ne se perd pas en trois batailles et ne se gagnera pas dans à l'échelle de notre petit jardin.


Combien de morts dans le sang, de morts dans la vie, de morts dans la pensée libre, de morts dans l'action faudra-i-il pour que les humains remontent aux créneaux en combattants de la dé-manipulation, pour plus fraternité, de solidarité, de  tolérance, de vivre ensemble.

Chaque jour je me pose la question à moi-même et y trouve une possible opportunité, du moins si chacun de nous en décide pour et par lui-même. Que nous soyons croyants ou athées, arrêtons d'espérer que la solution viendra d'en haut et/ou d'ailleurs !

La mondialisation n'est plus idéal fraternel bon enfant, mais réalité envahissante et irréversible qui nous confronte à d'innombrables nouveaux défis. Tout concerne tout le monde.

 
Pour nous Européens, il nous faut remettre sur ses rails fondateurs une Europe aujourd'hui usurpée, qui - en étape intermédiaire - devait, aurait dû et devra préfigurer une société plus anti-conflits, plus humaine, plus équitable, plus fraternelle.


Par notre engagement individuel concret, dénonçons et démantelons les deux dictatures qui aujourd'hui le plus nous tiennent en tenaille et tentent d'assujettir, par les venins de la peur et de l'argent et le maintien de structures étatiques médiévales qu'elles ont achetées,
les "petits riens" que nous devenons.

http://www.rayondevie.com/2015/10/le-fricardisme.html


D'un côté renforçons notre action morale face aux intégrismes barbares extrémistes de tous bords. 
De l'autre côté libérons-nous du fricardisme, de ses techniques de l'urgence et de la performance, par une vie recentrée sur NOTRE essentiel.
Retrouvons la voie  du bon sens, de l'observation et de la simplicité, qui nous élèvent vers plus de sagesse, plus de beauté.
 
En mai 68 nous hurlions "fais l'amour et pas la guerre". Beaucoup passèrent à l'acte, aux actes, souvent même rien qu'aux actes ...
 ...
Aujourd'hui je me permets un erratum :
"aimons-nous et il n'y aura pas de guerre".


Assumons qui nous sommes, apprenons mieux à aimer l'autre en qui il est.
Aimons-nous, toi et moi, sans réticence.




02/02/2016

divine laïcité


Dieu encore mieux que les Humains est logique avec lui-même. C'est un postulat certes, mais sans ça comment existerait Dieu omnipuissant ?

Dieu donc a créé sur Terre la Vie, et parmi elle les Humains. c'est ce que beaucoup me disent. Ils le désignent par Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... et que sais-je encore.

Ils me disent que Dieu propose aux Humains de choisir en toute liberté de se conformer à ses règles pour soit accéder au paradis en cas de succès, soit d'aller aux enfers. Par là il accorde aux humains le libre-arbitre.

A tous les Humains - qu'ils soient chocolat bleus-pâles, bronzés, roses "cochon", noirs, jaunes ..., de toutes cultures et de tous horizons - Dieu Jéhovah, Allah, Vishnou, ... a donc décidé de leur donner vie pour y faire leurs preuves.

En attendant l'enfer ou le paradis, dont seul Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... décidera au vu de leur bulletin de vie terrestre, il y a obligation pour chacun de vivre parmi les autres, avec les autres. A chacun à sa façon certes de faire ses choix et de s'y conformer, mais aussi de tolérer activement que d'autres fassent d'autres choix.

Si Dieu avait du donner Vie à ceux dont ils savait d'avance qu'ils ne seraient pas dignes d'aller au Paradis, qu'on m’explique !? A moins qu'à l'image de certains humains, il soit sadique ? Hypothèse que je refuse, par respect pour ceux qui croient en lui, et qui avec moi se comportent en Sœurs, en Frères sur Terre.

Vivons donc gentiment ensemble, permettons à chacun sa façon de mériter son Paradis, permettons à ceux qui y croient d'échapper à l'enfer.

Personnellement, très sceptique sur ce qu'on dit sans me donner preuve, je ne crois ni en Dieu, ni au Paradis, ni aux Enfers. Pas enchanteur, me dit-on parfois. Je sais !

Pourtant
quel bonheur pour moi de pouvoir tenter avec eux qui croient en Dieu, Jéhovah, Allah, Vishnou, ... ou qui n'y croient pas, de rendre notre vie au quotidien un peu plus proche du Paradis que de l’Enfer.

Avec pour satisfaction que dans un Paradis encombré de Fidèles récompensés, j'y aurai laissé une place pour un plus méritant que moi !

20/01/2016

davos 2016


Comme chaque année on y cherche collaborateurs.

Hé non, n'y suis pas.
Ma conscience n'est pas à vendre !

07/12/2015

"au début il y avait le néant " qu'ils disaient

Voilà un postulat divin que les sciences jamais ne remettent en question. Tous s'évertuent à le trouver, ce fichu néant d'avant d'avant !

Personnellement j'ai toujours trouvé plus confortable et cohérent qu'il n'y a jamais eu de néant et que toujours tout fut plein sous alchimies à géométries variables. Voilà pour ma foi philosophique.

Ce qui par contre me semble évident est que si nous continuons à regarder, analyser, soupeser, sans se bouger le cul, les tripes et nos bonnes consciences de bigots et bigotes vides-penseurs horrifiés ... dans pas longtemps ce néant, on va finir par le créer !

Arrêtons de nous suffire à regarder, écouter, mandater, et faisons.
A défaut, encourageons, soutenons, aidons, propageons ceux qui d'en-bas font rejaillir la lumière des Lumières ... qui jamais n'est venue d'en haut.

28/11/2015

humour sain, humour venin

L'humour au détriment de soi - et de tous quand on en fait partie - est succulent, voire même  thérapeutique. Il aide à appréhender nos peurs, à les dédramatiser, à les commuer en mesures de prudence préventive.
Souvent aussi l'humour aide à passer des messages forts sans vouloir trop heurter, à trouver le juste point de concorde lorsque des opinions trop s'opposent.

L'humour au détriment de "l'autre", des autres, n'est rien de moins qu'arme biologique de masse à la portée de petits lâches inconsistants qui par là espèrent se sentir moins seuls. Ils s'empressent (merci internet !) de retransmettre - sans jamais les signer - des slogans idiots, donc criminels. Ils espèrent ainsi pouvoir se disculper de leurs anxiétés face à des problématiques auxquelles ils sont incapables de réfléchir par eux-mêmes.

Lorsque trop elle se répand, la tache d'huile devient nauséabonde et engendre la panique collective qui - pour s'enrayer - s'invente, comme antidote à sa mesure, la sorcière à condamner au bûcher, c'est-à-dire "l'autre" que l'humour venin nous a préparé . Cet "autre" dont pourtant on ne sait rien.

La technique de la puanteur a ses gourous, qui en psychopathes pervers,  manipulent en méthode brutale par la violence et / ou en méthode douce par le chantage affectif. Avec un même but : déstabiliser par la simplification pour régner par la soumission.

Entre humour sain et humour venin, trouver limite est pourtant simple.
De quoi, de qui et comment rirais-je de bon cœur en sa présence si, sur un même radeau,  tous deux nous étions à devoir conjuguer nos efforts pour survivre ?

A huit milliards sur notre petit radeau, pour apaiser la colère des dieux, jour après jour nous donnons en gage la mort d'un "autre", tout en scrutant l'horizon et les cieux d'où devraient venir les solutions, ... 


Alors qu'elles ne sont nulle part ailleurs qu'en chacun de nous-mêmes. Ensemble.

M
arrant ? Non ?

20/11/2015

drapeau fédérateur pour une fraternité universelle ?

En faut-il un ? Oui et non.

Non !

Parce que tous les drapeaux devraient avoir valeur d'engagement individuel pour affirmer qu'une spécificité accepte celles des autres.
Mais drapeaux qui presque tous ont aussi leur côté sombre, voire méchant, lorsqu'ils deviennent armes de corporatismes, radicalismes et / ou nationalismes réducteurs.

Non, disent ceux qui, pourtant, prônent "le drapeau" (?) blanc.
Ce drapeau blanc - hélas trop connu comme signe de trêve entre belligérants - et, selon ma sensibilité, ne représente pas l'idéal philosophique fédérateur d'une fraternité multiculturelle universelle qui devrait réunir sous une même bannière tous les individus, quelles que soient leurs autres caractéristiques.

Reste alors le drapeau que j'avais proposé. Voir :


http://www.rayondevie.com/2015/01/je-suis-charlie-ordre-de-la-contre.html
 

Il ne satisfait pas tout le monde.
 

Parce qu'il fut et est trop utilisé pour affirmer différentes revendications plus ciblées, certes honorables, telles "PACE", "CLIMAT", activisme environnemental, surcharges spécifiques, ...
 

Parce qu'il se confond avec un autre drapeau qui lui est contemporain et très fort y ressemble (même les fabricants de drapeaux les confondent) : celui de la communauté Gay pour qui il est drapeau de fraternité certes, mais aussi de revendication plus ciblée, comme tant d'autres drapeaux.

Si cette confusion point ne me dérange,
on me rétorque que le franc succès de leur drapeau a relégué celui de la Fraternité aux oubliettes, et que l'arborer fait d'abord penser au militantisme Gay.

Sans doute est-ce tout cela qui fit qu'un "anonyme" a adapté / créé une autre version de ce drapeau pour représenter la fraternité universelle. Le voici (trouvé sur le web) :



 

Personnellement je le trouve pas mal et moins sujet à ambiguïté. Il exprime mieux l'idéal de fraternité universelle.

Est-il utile de l'arborer ?
 

Non. L'important est de participer, donc d'y être.

Oui, si lors d'une manifestation publique vous voulez souligner cette idéal fédérateur, qui dépasse tous les autres décors, calicots et drapeaux qu'on aimerait aussi arborer, mais qui tous soulignent des particularismes et peuvent induire des interprétations réductrices.

Comme le précédent, ce drapeau n'existe pas sur le marché car ... pas de demande ! Hé oui !
Mais il peut être fabriqué s'il y en avait une ! A vous de savoir.


Sachez enfin qu'il pourrait aussi un jour vous servir de linceul !

09/10/2015

hé ! ho ! Avant de mourir


termine d'abord ce que tu as commencé.

Sans tabous, remémore-toi, analyse, dis le pourquoi et le comment de tes réussites, et de tes échecs tout autant.

Cela permet à tes suivants, avant que trop vite ils ne te balayent, de mieux percevoir la place de chacun dans le socle sur lequel à leur tour ils érigent leur avenir qui aussi fut tien.


En outre tu leur offres meilleure cartographie des vices cachés à ne pas devoir refaire, et te permets de te libérer de croire que tu fus édifice alors que tu n'en fus que pierre anonyme.

Témoignage aussi que pour accéder au bonheur authentique il ne faut craindre d'enfreindre, ni d'être soi et seul pour mieux vivre ensemble.

08/10/2015

le fricardisme


Dictature internationale, mafieuse et anonyme qui s'arroge le pouvoir sur les états, les institutions, les banques, les entreprises, les religions et certains philosophes en leur inoculant la drogue du "besoin fictif immédiat".

En carotte elle promet à ses collaborateurs des participations bénéficiaires ridicules, et pousse les récalcitrants vers le précipice.

Le "fricardiste", adepte le plus souvent parce que otage du "fricardisme", se reconnaît par sa peur de perdre son patrimoine mobilier et immobilier qui lui est devenu norme de survie prioritaire, au mépris de valeurs humaines contre lesquelles il s'immunise.
La bonne conscience du "fricardiste" est le moins nanti qui doit expier à sa place.

Se libérer du fricardisme, devenu mouvement d'une masse intoxiquée, n'est pas simple.

Une thérapie individuelle consiste à n'acheter avec bon sens que ce dont on a vraiment besoin et de le payer au comptant.

Pour éradiquer le "fricardisme", le remède est de supprimer la notion de "capital anonyme", et de mettre en oeuvre une opération lourde, car contrecarrée par ses drogués otages : déclarer nulle son arme de billets électroniques virtuels et partir sur une base saine, donner aux individus identifiés comme tels une somme de redémarrage équitable en nouvelle monnaie propre. Chaque démocratie renaissante n'a pas d'autre solution.

Gutt ne fit pas autrement ! Le souvenir qu'en eurent nos parents et grands-parents n'avait rien d'une crise, ni catastrophe. Ils gardèrent le souvenir amusé de la panique suante de "fricards" en déroute qui se colportaient aux portes des moins nantis - sans grand succès - pour qu'ils acceptent au prix d'une grande perte, des bribes de leur patrimoine à blanchir avant valeur zéro.

Pour faire cela il faut attendre que la dictature implose, et le "fricardisme", aussi implosera. Préparons-nous donc et convertissons-nous à la nouvelle économie qui lui succèdera, et qui pour un temps, d'arme reprendra place d'outil dans une société redevenue plus humaine.


Pour un temps, je sais.
Mais optimiste je suis, parce qu'une nouvelle fois je reconnais dans mon horizon de vie la fin d'une dictature à laquelle succèdera une période de chaos certes, mais aussi de liberté.

Les dictatures, toutes, sont condamnées à mort violente puisque la haine est leur oxygène.

La démocratie - hélas (?) - n'existe pas. Elle un idéal intangible qui, chaque fois qu'une plage de liberté réapparaît, se revivifie et nous permet de faire progresser notre inlassable recherche de plus d'humanité.

Qui paie ses dettes s'enrichit ! Faux !
Qui paie ses dettes se libère !

Question éthique : faut-il rembourser au fricard ce qu'il nous extorqué ?
La réponse est dans la question !

je pense qu'il faudrait

Danc ce cas, en avant toute ...
Fais-le !

25/09/2015

transports publics - pensons santé


Se tenir debout dans un bus est gymnastique salvatrice. Le rester relève d'un fitness performant. C'est ce que font au quotidien les '"grandes personnes", aussi les plus âgées, handicapées, instables ...
Aucun ne recule devant l'effort.

Aussi suis-je d'avis qu'il faudrait supprimer les places assises.

Tout comme l'amélioration des repas scolaires et la suppression des boissons sucrées, telle mesure préventive contribuerait à une meilleure santé pour nos jeunes qui, en usagers prioritaires, s'approprient tous les sièges sur lesquels ils étalent leurs lourds corps fragiles tout en guenille.

aider les réfugiés est un devoir


Je l'affirme sans retenue et très bien les accueillir, nous devons le faire. De façon responsable et compétente, faut-il le préciser ?

Curieux que l'humain qui, seulement lorsqu'il y est acculé, en bon samaritain hésitant s'organise mal et trop tard pour éponger un symptôme qui trop accuse sa conscience endormie.

Plus triste encore est de constater que l'accueil des réfugiés qui capte les médias et les politiques, nos facultés, nos énergie et courages,  nous détourne de l'urgence d'une autre réflexion encore plus fondamentale : celle de devoir changer le droit international obsolète face à une société devenue mondiale.
Aujourd'hui tout concerne tout le monde.
 

La droit de vivre et de penser exige des limites et implicite l'obligation d'intervenir avant qu'elles ne soit franchies. Une réflexion innovante aujourd'hui s'impose, aussi aux champions de la liberté individuelle qui à ce titre trop facilement se débarrassent du devoir de penser à autrui, à l'autre, au nom de l'émancipation de l'homme qu'ils responsabilisent à outrance, aussi lorsqu'il est victime, et qu'en bonne logique ils obligent à ne rien attendre de personne d'autre que de lui-même.

Les catastrophes naturelles et technico-humaines mobilisent de plus en plus. Il le faut puisque toutes nous concernent tous. Cela engendre la mise œuvre d'études scientifiques, l'organisation d'instruments décisionnels performants et oblige à des actions d'envergure. C'est le prix à payer maintenant, sous peine sinon d'être confrontés demain à des situations ingérables qui nous engloutirons tous.

Les catastrophes humaines par contre ne mobilisent personne. Tout au plus on "observe" (?), on sursaute d'effroi, on en parle et puis on s'endort pour oublier. Alors qu'il n'y a pas compétence plus ancienne, plus performante, plus universelle, plus organisée, plus financée  que celle de la gestion des catastrophes d'origine humaines qui ont un nom : "guerres".

Pour prévenir les guerres et leurs conséquences, plus rien n'est à inventer, tout les moyens existent, il suffit d'en changer la doctrine de mise en œuvre. Mettre hors d'état de nuire les bouchers sanguinaires en devenir, avant que par contagion ils ne génèrent adeptes et opposants de même type est à mon avis devenu prévention obligée.

Le principe de non-ingérence n'a plus aucun sens puisqu’il ne protège que les dictatures, et non ceux qu'elles massacrent. Aussi le principe du sacro-saint respect de l’État, même s'il n'y en a pas. Des territoires non gérés ou abandonnés sont propices à tous les cancers et doivent être mis sous tutelle pour un temps (long) si on veut donner une chance qu'y (re-)naisse une vie respectueuse de ce qu'être humain devrait pouvoir dire. Rien de commun avec un quelconque néo-colonialisme.

Demandez la cartographie des Etats qui ne sont plus, et aussi celle des Etats qui bientôt ne seront plus. Vous serez étonné de la précision scientifique avec laquelle tout cela est connu et étudié. Informations jusqu'ici exploitées - hélas - pour planifier la production d'armes qu'en bon marchands que nous sommes, nous vendons à ceux qui en font mauvais usage plutôt de les tourner contre eux avant que trop ils ne nuisent.

Accordons aux peuples martyrs avant qu'ils ne soient martyrisés, intérêt, aide, assistance et même parfois tutelle. Accordons leur au moins le même intérêt que celui que nous avons pour la mise à mort Halal de nos moutons à laquelle nous confronte une certaine tradition religieuse. Ce serait un bon départ.


Allez ! Vite, remettons nos projeteurs sur nos réfugiés : ils le méritent.

Et oublions de trop réfléchir à l'origine qui fit qu'avant d'être réfugiés, comme nous, ils vivaient sur leurs terres et à leur façon relativement épanouis et libres.
Ça dérange ! Et de toute façon ... que peut-on y faire !!!

surtout ne montre pas tes larmes


telle est la devise !

Ceci exige de l'adepte une très grande maîtrise qui aussi l'empêche de rire, et le rend apte à remplir la fonction qu'on lui attribue au détriment de son humanité qui s'estompe. Ce n'est pas une fatalité mais une tradition qui nous est implémentée "par défaut" pour raison de formatage social obligé.
 

Savez-vous que toute programmation "par défaut" peut-être désactivée, donc refusée et remplacée par une autre ? Essayez pour voir !

Avec ceux que vous aimez et qui vous aiment, laissez-vous aller à pleurer. Cela changera vos vies.
 

L'équidistance fera place à la tendresse, la solitude à la chaleur, le conformisme à l'échange, le rire tactique au sourire ensoleillé, ... le principe à la vie.

Dans les bras les uns les autres,
ne plus retenir ses larmes
de rire et de pleurer,
c'est accéder ensemble
à la liberté.

05/08/2015

le maître-achat des Dieux


Si des Dieux créèrent les hommes à leur image ...
pour le moins c'est raté !

Si les hommes créèrent des dieux à leurs milliards de faux visages ...
l'épanouissement de leurs haines ne fait pas mieux.


Si ce sont des clergés qui créent des dieux à l'image de leurs idéologies pour mieux soumettre les hommes ...
c'est plutôt réussi !

Et cela explique en tout l'absence de l'Humain.

Mon maître-choix m'est dès lors un bon miroir

qui me permet de vivre avec Mon Dieu à mon image et vice-versa,

Et pour les autres de même,
y compris les Dieux s'ils existent,
chacun pour soi,
et par là nous tous

beaucoup plus ensemble 
et plus solidaires.

30/07/2015

c'est cela prendre sa vie en main !


1. Je suis fort occupé mais je vais aller au Fitness, il le faut.
2. Je sors de l'appart et à le dernière fraction de seconde avant le clac constate que je n'ai pas mes clefs.
3. Je rentre et prends mes clefs.
4. Je repars sans avoir vérifié sur internet quand il y aura un bus.
5. J'attends longtemps.
6. Quand le bus s'amène je constate que j'ai oublié mon abonnement STIB.
7. Retour à l'appart.
8. Je repars et attends longtemps  !!!
9. Au moment où le bus s'amène je constate que j'ai oublié mon "pass" pour le fitness indispensable pour y entrer et y prendre ma douche.
10. Retour à l'appart. Je ne trouve pas mon "pass".
11. Après recherche je le retrouve à un endroit logique qui n'est pas celui que je pensais.
12. Pas con, cette fois-ci je regarde sur internet pour ne pas trop devoir attendre mon bus.
13. OK, j'y vais. Le bus arrive.
14.
Je monte et constate que je n'ai pas mon "pass" !!!???
15. Je descends du bus en m'excusant et reviens à la maison.
16. Il se met à dracher, je suis trempé.
17. A l'appart, sur mon bureau je trouve mon "pass" prêt au départ !
18. Je prends une décision d'homme libre : merde pour le Fitness !
19. Je me console : je ramène à la cave le seau,  la raclette et les loques que le nettoyeur (30 ans) a oublié dans l'ascenseur !!!
20. Qu'à tous deux Dieu nous prête longue vie !!!
Amen !

06/07/2015

en situation d'urgence


plus rien ne presse.

Il faut injecter ses énergies dans ce qui permettra d'inventer un nouvel avenir,
et se défaire de ce qui engendra l'urgence.

28/06/2015

va te faire voir chez les friqueurs


L'un de nous se mouille et ose dire "fourt".

Celui que je considèrerai dorénavant comme mon "ami Grec", a montré la voie du courage qui tellement me fait défaut, en dénonçant et donc en affrontant ceux qui, sous le couvert de l'aider, le dépossédèrent encore plus jusqu'à lui interdire tout espoir d'avenir honorable.

Il ose par là mettre en évidence, et c'est bien là son message le plus indigeste, combien l'armada des chefs d'états, commissaires et autres élus ont été dépossédés de toute leur autorité qui pourtant émane du pouvoir du peuple dont ils auraient dû être dépositaires, garants et défenseurs.
Il ose mettre en évidence les puissances supranationales occultes qui en rien ne furent élues démocratiquement et pourtant régissent aujourd'hui l'humanité entière.

Le moment est venu de faire le bilan avant la tempête. A chacun de nous s'il le ressent, de savoir et d'affirmer son soutien à mon Ami Grec. Le moment est venu de sortir des caves dans lesquelles "on" tente de nous enfermer.

Comment ? En arrêttant d'emprunter par réflexe conditionné, et en annihilant la Loi dogmatique de la "dette immuable et irréversible" qui émane d'îles paradisiaques peuplées fictivement
d'intouchables anonymes. Avant  de pousser l'endetté au suicide il faut établir le droit à enquête préliminaire afin d'établir l'historique de la dette et les coresponsabilités, notamment sur ceux qui l’encouragèrent, voire même l'organisèrent pour encore plus en tirer profit. Avant de tuer l'emprunteur en faillite, ne faut-il pas d'abord identifier ceux qui le volèrent et leurs complices ?

Ayant toujours été réticent à "croire" les clergés de tous poils, aussi ceux de le religion économiste, j'ose affirmer qu'à l'instar de la Grèce nos élus d’états "dits" "européens" (?) bientôt n'auront plus d'autre choix que de se libérer des mafias occultes dictatoriales en refusant à leur tour de rembourser leurs supposées dettes.

Il faut oser affirmer que s'il y a bien difficultés économiques, ce ne le fut pas seulement pour des raisons économiques, mais bien en conséquence d'évasions frauduleuses de capitaux qui jusque là avaient pour vocation de préparer notre avenir. En outre, comme quant une manifestation de rue parfois dégénère en pillage de magasins, pour brouiller les pistes la notion de crise économique fut et est amplifiée par des opportunistes pressés de saisir l'occasion pour se tirer d'affaire tout en confortant leurs intérêts personnels.

La vérité est que ce n'est pas l'économie qui chancelle mais la démocratie qui est moribonde. La seule crise économique est celle que vit chaque individu qui ne peut manger à sa faim.

Tant à gauche qu'à droite, ouvriers, chômeur et patrons, arrêtons de ne faire nos comptes qu'en terme de fric et de CO2. Ajoutons-y les paramètres de ce qui se vit dans la chair et le sang, en sentiments, en besoin de reconnaissance et d'épanouissement, en droit à l'existence, à la solidarité, à la justice, à plus d'humanité, ...


Ne pas rembourser les dettes à ceux qui nous exploitent aura pour effet immédiat de libérer des moyens que nous pourrons consacrer en priorité à l'épanouissement de nos enfants par un enseignement prioritaire repensé, à organiser le vivre ensemble par des moyens d'intégration progressive pour tous nos adultes en devenir d'où qu'ils viennent, d'ici ou d’ailleurs, d'organiser avec efficacité ce qui doit nous permettre un territoire de paix physique et mentale puisque une démocratie ne peut être que si elle est forte, à repenser de nouvelles méthodes de décisions démocratique et actualiser une justice jusqu'ici enfermée de force dans le carcan des siècles passés.

L'envers de la médaille elle aussi est encourageante. Notre richesse reprise en main propre empêchera à ceux qui nous la subtilise d'alimenter le monde nauséabonds des mafieux en toutes spécialités et pourvoyeurs d'armes.

Ne vend son âme au lavage de cerveau sectaire que le désespéré. Tels mes Frères et Sœurs Musulmans, Chrétiens, Juifs, ... et athées, sans coup férir me faire abattre par un désespéré armé par l'argent qu'on m'a volé ... non merci, j'ai déjà trop donné !