11/02/2013

le bon roi Albert et sa famille à l'envers


Contes, Ducs, Princes, Rois, Empereurs appartiennent au passé.

Leur concept et leur autorité - même pour rire - en rien ne sont conforme à ce que bonne démocratie peut vouloir dire et restent poil à gratter par rapport à la Déclaration des Droits de l'Homme.

Encore ne faut-il évoluer d'une époque vers une autre dans le chaos et supprimer ce qui est dépassé ... par rien ou pire.

"Pire" serait une Présidence aux Pouvoirs monarchiques comme ce l'est dans certains Pays qui se disent en pointe pour ce qui est de la Démocratie.

"Bien" serait une Présidence pro forma chargée de décharger les Politiques de missions représentatives, à savoir incarner "ses" Peuples et leurs spécificités.

Homme ayant fait preuves de ses capacités fédératives, de ses sensibilités culturelles et linguistiques, reconnu par tous comme au-dessus de la mêlée, il serait choisi pour un temps par nos parlementaires parmi des candidats de tous horizons, donc pas nécessairement politiques.
Dans notre Etat pluri-communautaire on y ajouterait la Règle de la tournante.

Réfléchissez : de Grands Hommes de ce profil, il en existe beaucoup dans notre petit Pays.

Ses missions : accueillir l'étrangers voyageur, incarner le point d'union entre nos différences, réactiver le plaisir populaire de faire la fête ensemble.

Oui mais quand ?
Pour avoir juré souvent fidélité au Roi (ou du moins à ce qu'il incarnait) je fus de ceux qui se disaient ... "Bof ! Tant que ça marche et qu'il le veut bien ..."

Aujourd'hui malheureusement je constate que si Roi il y a encore, il sera le dernier à l'avoir été. Coup de bol ! Celui qui jamais ne fut pressenti à cette fonction se révéla être Homme de grande Sagesse.
Tellement que je proposerai notre bon Roi Albert II au poste de Premier Président de Belgique.

Il n'est pas trop tard mais il y a urgence. Car dans sa suite et son entourage, je ne reconnais personne au crédible pour donner à cette anomalie un sursis supplémentaire.

Dans un Pays en pleine refonte fédérale et communautaire,ce rajustement devient incontournable.