28/06/2015

va te faire voir chez les friqueurs


L'un de nous se mouille et ose dire "fourt".

Celui que je considèrerai dorénavant comme mon "ami Grec", a montré la voie du courage qui tellement me fait défaut, en dénonçant et donc en affrontant ceux qui, sous le couvert de l'aider, le dépossédèrent encore plus jusqu'à lui interdire tout espoir d'avenir honorable.

Il ose par là mettre en évidence, et c'est bien là son message le plus indigeste, combien l'armada des chefs d'états, commissaires et autres élus ont été dépossédés de toute leur autorité qui pourtant émane du pouvoir du peuple dont ils auraient dû être dépositaires, garants et défenseurs.
Il ose mettre en évidence les puissances supranationales occultes qui en rien ne furent élues démocratiquement et pourtant régissent aujourd'hui l'humanité entière.

Le moment est venu de faire le bilan avant la tempête. A chacun de nous s'il le ressent, de savoir et d'affirmer son soutien à mon Ami Grec. Le moment est venu de sortir des caves dans lesquelles "on" tente de nous enfermer.

Comment ? En arrêttant d'emprunter par réflexe conditionné, et en annihilant la Loi dogmatique de la "dette immuable et irréversible" qui émane d'îles paradisiaques peuplées fictivement
d'intouchables anonymes. Avant  de pousser l'endetté au suicide il faut établir le droit à enquête préliminaire afin d'établir l'historique de la dette et les coresponsabilités, notamment sur ceux qui l’encouragèrent, voire même l'organisèrent pour encore plus en tirer profit. Avant de tuer l'emprunteur en faillite, ne faut-il pas d'abord identifier ceux qui le volèrent et leurs complices ?

Ayant toujours été réticent à "croire" les clergés de tous poils, aussi ceux de le religion économiste, j'ose affirmer qu'à l'instar de la Grèce nos élus d’états "dits" "européens" (?) bientôt n'auront plus d'autre choix que de se libérer des mafias occultes dictatoriales en refusant à leur tour de rembourser leurs supposées dettes.

Il faut oser affirmer que s'il y a bien difficultés économiques, ce ne le fut pas seulement pour des raisons économiques, mais bien en conséquence d'évasions frauduleuses de capitaux qui jusque là avaient pour vocation de préparer notre avenir. En outre, comme quant une manifestation de rue parfois dégénère en pillage de magasins, pour brouiller les pistes la notion de crise économique fut et est amplifiée par des opportunistes pressés de saisir l'occasion pour se tirer d'affaire tout en confortant leurs intérêts personnels.

La vérité est que ce n'est pas l'économie qui chancelle mais la démocratie qui est moribonde. La seule crise économique est celle que vit chaque individu qui ne peut manger à sa faim.

Tant à gauche qu'à droite, ouvriers, chômeur et patrons, arrêtons de ne faire nos comptes qu'en terme de fric et de CO2. Ajoutons-y les paramètres de ce qui se vit dans la chair et le sang, en sentiments, en besoin de reconnaissance et d'épanouissement, en droit à l'existence, à la solidarité, à la justice, à plus d'humanité, ...


Ne pas rembourser les dettes à ceux qui nous exploitent aura pour effet immédiat de libérer des moyens que nous pourrons consacrer en priorité à l'épanouissement de nos enfants par un enseignement prioritaire repensé, à organiser le vivre ensemble par des moyens d'intégration progressive pour tous nos adultes en devenir d'où qu'ils viennent, d'ici ou d’ailleurs, d'organiser avec efficacité ce qui doit nous permettre un territoire de paix physique et mentale puisque une démocratie ne peut être que si elle est forte, à repenser de nouvelles méthodes de décisions démocratique et actualiser une justice jusqu'ici enfermée de force dans le carcan des siècles passés.

L'envers de la médaille elle aussi est encourageante. Notre richesse reprise en main propre empêchera à ceux qui nous la subtilise d'alimenter le monde nauséabonds des mafieux en toutes spécialités et pourvoyeurs d'armes.

Ne vend son âme au lavage de cerveau sectaire que le désespéré. Tels mes Frères et Sœurs Musulmans, Chrétiens, Juifs, ... et athées, sans coup férir me faire abattre par un désespéré armé par l'argent qu'on m'a volé ... non merci, j'ai déjà trop donné !