08/10/2015

le fricardisme


Dictature internationale, mafieuse et anonyme qui s'arroge le pouvoir sur les états, les institutions, les banques, les entreprises, les religions et certains philosophes en leur inoculant la drogue du "besoin fictif immédiat".

En carotte elle promet à ses collaborateurs des participations bénéficiaires ridicules, et pousse les récalcitrants vers le précipice.

Le "fricardiste", adepte le plus souvent parce que otage du "fricardisme", se reconnaît par sa peur de perdre son patrimoine mobilier et immobilier qui lui est devenu norme de survie prioritaire, au mépris de valeurs humaines contre lesquelles il s'immunise.
La bonne conscience du "fricardiste" est le moins nanti qui doit expier à sa place.

Se libérer du fricardisme, devenu mouvement d'une masse intoxiquée, n'est pas simple.

Une thérapie individuelle consiste à n'acheter avec bon sens que ce dont on a vraiment besoin et de le payer au comptant.

Pour éradiquer le "fricardisme", le remède est de supprimer la notion de "capital anonyme", et de mettre en oeuvre une opération lourde, car contrecarrée par ses drogués otages : déclarer nulle son arme de billets électroniques virtuels et partir sur une base saine, donner aux individus identifiés comme tels une somme de redémarrage équitable en nouvelle monnaie propre. Chaque démocratie renaissante n'a pas d'autre solution.

Gutt ne fit pas autrement ! Le souvenir qu'en eurent nos parents et grands-parents n'avait rien d'une crise, ni catastrophe. Ils gardèrent le souvenir amusé de la panique suante de "fricards" en déroute qui se colportaient aux portes des moins nantis - sans grand succès - pour qu'ils acceptent au prix d'une grande perte, des bribes de leur patrimoine à blanchir avant valeur zéro.

Pour faire cela il faut attendre que la dictature implose, et le "fricardisme", aussi implosera. Préparons-nous donc et convertissons-nous à la nouvelle économie qui lui succèdera, et qui pour un temps, d'arme reprendra place d'outil dans une société redevenue plus humaine.


Pour un temps, je sais.
Mais optimiste je suis, parce qu'une nouvelle fois je reconnais dans mon horizon de vie la fin d'une dictature à laquelle succèdera une période de chaos certes, mais aussi de liberté.

Les dictatures, toutes, sont condamnées à mort violente puisque la haine est leur oxygène.

La démocratie - hélas (?) - n'existe pas. Elle un idéal intangible qui, chaque fois qu'une plage de liberté réapparaît, se revivifie et nous permet de faire progresser notre inlassable recherche de plus d'humanité.

Qui paie ses dettes s'enrichit ! Faux !
Qui paie ses dettes se libère !

Question éthique : faut-il rembourser au fricard ce qu'il nous extorqué ?
La réponse est dans la question !